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Plouray > Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
| Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
| Ce forum est ouvert aux habitants de Plouray, et plus généralement à tous ceux qui s'intéressent à cette commune, souhaitent en obtenir des informations... |
| JMP | Edité le 00/00/0000 à 00h00 | | | Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
Bonjour
Suis originaire par mes parents de Plouray et aimerais bien avoir des nouvelles |
| KERBESKER | Edité le 00/00/0000 à 00h00 | | | plouray c cool |
Plouray c'est un petit bourg, ok! Mais franchement on a pas à ce plaindre, car il n'y a pas mal de choses...
Moi ce que je préfére c'est la médiathéque!!! Jy passe tous mon temp libre avec mes ami(e)s!! Et puis il faut dire que la bibliothécaire est génial!!
Plouray c'est un petit bourg sympathique ou presque tous le monde se connait,mais au moins c'est chaleureux !!!
ce qui liront mon message vener visiter notre petit bourg... amandine |
| maera | Edité le 03/02/2006 à 14h31 | | | plouray beurk |
si on m'avait dit un jour ke j'allai y vivre je serai meme pas nee c tro mort tous se kil y a d'interressant ici c la media et les ecoles c horrible
VIVEMENT DE PARTIR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
| morgane561992 | Edité le 00/00/0000 à 00h00 | | | Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
Amical bonjour aux habitants de Plouray,
Je ne suis pas de Plouray mais ma meilleure amie y habite depuis environ 2 ans. J'espérais la trouver sur ce forum ! Si vous la rencontrez, dites lui bonjour de ma part ! lol !
Quel temps fait-il chez vous ? Moi je suis en Eure et Loir et il neige tous les jours. Plus la peine d'aller au ski !
A+
Indiana |
| Indiana | Edité le 00/00/0000 à 00h00 | | | Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
bonjour, bretonne d'origine j'habite actuellement près de Dreux dans l'eure et loir et je recherche du travail en bretagne
je vais répondre à une annonce sur plouray
si certains d'entre vous peuvent me parler de plouray et ses environs et peut être du lieu de l'annonce"ESAT, Foyer des séniors"
ce serait super!
voilà j'ai 29 ans et je suis monitrice éducatrice |
| vanda2856 | Edité le 00/00/0000 à 00h00 | | | Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
Bonjour! j'habite plouray depuis maintenant 10 ans et je me plait. Nous sommes dans un petit village très charmant qui se nomme Le Moustéro ou règne la convivialitée.
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| mous | Edité le 16/12/2007 à 13h16 | | | Déchetterie GDE à Plouray |
Peut-on avoir des explications claires de la commune de Plouray sur ce sujet ?
Projet d’installation d’une déchetterie /
centre d’enfouissement / broyage de véhicules / incinérateur sauvage
sur 170 hectares à Plouray
Selon les informations recueillis jusque-là il s’agirait de l’installation d’une filiale du groupe GDE (« Guy Dauphin Environnement »), siégeant a Rocquancourt (14).
Site : les fermes « les Salles » (F. Brulé), « Beg er Hoët » (J.-C. Bellec) et un terrain supplémentaire de 15 hectares, à 2 km au sud de Plouray. Au total un terrain de 170 hectares. Le compromis de vente a été signé le 7 avril ; l’acte final devra passer autour du 1er juin (chez notaire Le Meur, Gourin). Le tout est vendu au double du prix normal ; un jeune agriculteur qui était intéressé n’a ainsi pas pu acheter le terrain.
Curieusement, il y a 6 mois la commune de Plouray a vendu un morceau de route communale a l’un des agriculteurs vendeurs. Curieux, car normalement la commune ne vend pas facilement ses routes ; également parce que l’acquéreur était en train de vendre sa ferme. Quelle chance pour GDE que cette route soit très pratique comme accès pour les camions !
Création d’emploi associée : monsieur Brulé deviendrait gardien du terrain.
À la mairie de Plouray, aucune annonce sur ce projet. On dit qu’on ne sait pas tellement ce que cela va être, mais que de toute façon ce ne sera rien de grave ; il suffira d’attendre un mois et demi pour en savoir plus (le temps que ce soit trop tard pour agir).
Il est vraiment étonnant qu’une firme qui est prête à investir tant d’argent pour acheter des terrains n’ait aucune idée de ce qu’elle fera avec – ou y-aurait-il de bonnes raisons pour que cela doive rester secret jusqu’au dernier moment ?
La mairie de Plouray semble avoir du mal à trouver des renseignements sur GDE et de tout croire ce que GDE dit. Il suffit de faire quelques minutes de recherches sur Internet pour trouver des informations sur GDE – ECORE - TRAFIGURA, groupe de réputation très inquiétante de pollution systématique, trafic illégal et corruption.
Pollution à prévoir : Métaux divers, métaux lourds et acide sulfurique (batteries), huiles, peinture. En cas d’incendie (ce qui arrive souvent chez GDE), entre autres dioxyde de soufre et divers cancérigènes (pneus et plastiques) et dioxines en grandes quantités (câblage électrique).
GDE a tendance à faire de l’incinération sauvage, comme par exemple sur son site de Salaise-sur-Sanne, tout comme le broyage (illégal) de voitures non dépolluées (voir article plus loin).
Tout cela sur 170 hectares - si un hectare suffisait, pourquoi en acheter 170 au double prix ? Peut-être pour les 150.000 tonnes de déchets par an prévues ?
La commune (endettée) recevra 3 euros par tonne. Les effluents – il y en aura – iront tout droit dans l’Ellé. Notons qu’une goutte d’huile suffit pour rendre imbuvable 1 m3 d’eau.
L’incinérateur non conforme (illégal) de chez Doux à Plouray qui, bien sûr, ne brûle rien mais fait « de l’oxydation thermique » (définition même de la combustion) suffit déjà largement en matière de pollution et de puanteur; il n’y a pas besoin d’en rajouter l’erreur d’un deuxième plus grand et encore beaucoup plus toxique.
GDE:
« Batteries, carcasses de véhicules ou d’électroménager, chutes de productions métalliques industrielles, plastiques ou papier, le groupe Guy Dauphin Environnement (GDE) est devenu le 2e opérateur de recyclage en France. »
http://www.gderecyclage.com/
Remarquez que le site est très « vert »...
GDE fait partie de ECORE, qui à son tour fait partie de TRAFIGURA. Un autre membre du groupe ECORE est MALCO, spécialisée dans le négoce des métaux non-ferreux (cuivre et autres) avec l’Europe de l’Est (Hongrie, Roumanie), la Turquie et la Chine. La question est de savoir si ce cuivre est toujours propre et décontaminé quand il provient de transformateurs au pyralène.
Monsieur Claude Dauphin (de la famille « D » de GDE) a été impliqué dans l'affaire du Probo-Koala (août 2006). Ce bateau, propriété de la firme Trafigura, dont GDE est une filiale et dont M. Dauphin est l’un des dirigeants, était plein de déchets très toxiques. Ces déchets, tellement toxiques que la firme spécialisée APS d’Amsterdam n’était pas toute seule capable de les traiter et demandait 1000 euros par m3, ont étés ensuite vidés à Abidjan (Côte d'Ivoire) pour 35 euros par m3 : 580 tonnes de déchets très toxiques sur des décharges ouvertes.
Résultat jusque-là : 16 personnes mortes empoisonnées, des dizaines d’hospitalisations, des dizaines de milliers de gens avec des symptômes différents.
Monsieur Dauphin, ayant été arrêté en Côte d’Ivoire s'est racheté sa liberté en payant 152 millions d'euros pour l’abandon des poursuites.
http://www.mwinda.org/article/trafigura2.pdf :
« La catastrophe du Probo-Koala a généré pas moins de cinq commissions d’enquête – deux en Cote d’Ivoire, deux aux Pays-Bas et une en Estonie – et quatre actions judiciaires. »
« En France, un procès a été lancé par des victimes Ivoiriens pour « homicide et blessures involontaires » et « corruption d’agent publique étranger »
Il s’agirait de « l’existence d’un réseau de corruption ayant permis le déchargement des déchets toxiques ».
http://www.cawa.fr/dechets-toxiques-en-cote-d-ivoire-et-incendies-a-repetition-en-france-article00504.html :
« Note d’information n°4
19 septembre 2006 10h10
Déchets Toxiques en Côte d’Ivoire et incendies à répétition en France
Monsieur Claude Dauphin, détenu en Côte d’Ivoire dans le cadre de l’enquête sur les déversements toxiques du Probo Koala, est un dirigeant de Trafigura (cf précédente note d’information). Il est présenté comme un disciple de Marc Rich (voir l’article « The Rich Boys » dans le BusinessWeek du 18 juillet 2005 et le communiqué de Robin des Bois « My pollueur is Rich » du 29 janvier 2003). Il a commencé sa carrière internationale à Londres en tant que courtier en produits pétroliers. Il a développé sous le nom de GDE -Guy Dauphin Environnement- une société familiale de récupération de métaux et de batteries dont le site historique est implanté à côté de Caen et dont la maison-mère est le groupe Ecore.
(…)
Les sites de GDE prolifèrent sur le territoire national. Ils sont pour l’instant spécialisés dans le broyage des VHU [Véhicules Hors d’Usage], des ferrailles et de certains déchets d’équipements et électroniques en fin de vie.
De nombreux sites de GDE sont victimes d’incendies -Rocquancourt (14), Limay (78), Cesson-Sevigné (35) et Damigny (61) cet été- et d’explosions chroniques libérant des fumées et des panaches toxiques (…). »
Par exemple : à Rocquancourt, le 17 juillet 2006 : 500 tonnes brûlées, le 12 mars 2007 : 700 tonnes brûlées. Causes : mystère.
Différents articles intéressants peuvent être trouvés sur le site suivant:
http://oreeat.viabloga.com/actualites.shtml
Dans l’article « Contamination du Rhône aux PCBs » :
« Ainsi, à Salaise-sur-Sanne au sud de Lyon, GDE (Guy Dauphin Environnement) dispose d'un broyeur pour traiter ses VHU (Véhicules Hors d'Usage).
Sur ce type de broyeur, faute de pratiques rigoureuses, les combustions spontanées sont fréquentes et s'apparentent à une incinération sauvage. Comme il n'y a aucun système de traitement des fumées et des gaz toxiques, ils se dispersent dans l'air et migrent dans l'eau. »
Claude Dauphin et Éric de Turckheim ont auparavant travaillés pour la « maison marchande » de Marc Rich (Reich), grand trafiquant, entre autres avec l'Iran, et grand évaseur d'impôts (condamné à vie aux États Unis pour tout ça). Aussi ami de Bill Clinton, qui lui a « miraculeusement » pardonné quelques heures avant la fin de son mandat (après des dons de la femme de Rich). Rich aurait livré du pétrole à l'Afrique du Sud pendant les sanctions anti-apartheid, et il y a un chapitre sur lui dans le rapport Volcker concernant la fraude du programme nourriture-pour-petrole. La firme Trafigura (Pays Bas – propriétaire du Probo Koala - érigée par Dauphin et Turckheim avec des fonds de Rich) appartiendrait toujours a Rich ; cela est nié par la firme d'Amstelveen.
Claude Dauphin et Eric de Turckheim ont, par leur firme Trafigura, étés impliqués dans du trafic de pétrole pendant les sanctions contre l'Irak.
À Sablons : « - La demande de création d’une commission de surveillance de GDE (broyeur fort polluant et peu contrôlé). »
http://vienne-en-lutte.over-blog.com/article-13701710.html
http://oreeat.viabloga.com/news/etranges-fumees-au-centre-de-rba-refus-de-broyages-automobile-de-salaise
Etranges fumées au centre de RBA (Refus de Broyages Automobile) de Salaise
Demande de création d'une CLIS (Commission Locale d'Information et de Surveillance) pour GDE
Malgré les dénégations du Groupe GDE faites sur le site Oreeat, les incendies et incidents sont bien à mettre sur le compte des pratiques de GDE Salaise et non comme ils l’affirment, venant du terrain d’exercice des sapeurs pompiers. Prochainement en ligne, un dossier complet sur les incidents et accidents concernant la « vitrine » du Siège de GDE à Rocquancourt (Calvados) va conforter nos évaluations sur les pratiques de GDE.
Ci-dessous, un extrait de la lettre de l'association VIVRE envoyé au maires des communes avoisinantes, après une visite du centre de broyage GDE de Salaise.
« (...) La Société GDE à Salaise ne respecte pas la réglementation et/ou considère celle-ci comme pas assez contraignante.
En effet, alors que l’enquête publique ne prévoyait que des émissions de poussières, comment comprendre qu’il y ait de fréquents départs d’incendies, des dégagements de fumées de différentes couleurs, malodorantes et sans doute toxiques, envahissant parfois la route départementale (photographies 1, 2 et 3).
Photographies 1, 2 et 3 : fumées se dégageant du centre de broyage GDE de Salaise
D’abord, pourquoi des fumées se dégagent-elles d’une cheminée alors qu’il s’agit d’un broyeur? Qu’y a t-il dans ces fumées ? Pourquoi des odeurs d’acides, d’huiles et de plastiques en combustion ?
Il semble bien que cela prouve que les carcasses de véhicules ne sont pas dépolluées avant broyage (il suffit d’ailleurs d’observer la façon de travailler pour le vérifier : photographie 4).
Photographie 4 : centre GDE de Salaise
Pourquoi y retrouve-t-on des pneus, alors que ceux-ci doivent être collectés par les fabricants (photographie 5) ?
Photographie 5 : pneus en attente de broyage, centre GDE de Salaise
Pourquoi des pneus venus d’ailleurs, par camions entiers, sont déchargés sur le site (photographies 6 et 7) ?
Photographies 6 et 5 : arrivée puis déchargement de pneus par camions au centre de broyage GDE de Salaise
Pourquoi l’industriel ne révèle t-il pas l’endroit où il dépose ou enfouit ses résidus de broyages automobiles, puisque même la DRIRE semble l’ignorer ?
Personne n’est dupe : Le broyeur fait monter la température et il s’agit d’une incinération déguisée, subie sans traitement des fumées. Or il est interdit de brûler des pneus et du plastique à l’air libre!
Nous avons noté aussi que certains personnels de l’entreprise travaillaient dans des conditions anormales.
Il est temps que ce problème soit appréhendé avec toute la vigueur nécessaire. »
Voici le lien qui permet d'accéder à la réglementation avec tous les textes concernés :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/1316.php4
(en colonne de droite tous les textes, arrêtés et décrets de 2002 à 2007)
Le premier adjoint du maire de Plouray, Désiré Le Stang, a déclaré : « Je vous assure qu’à Nonant-le-Pin il n’y a aucun problème, les habitants et les communes limitrophes ont donnés leur accord et étaient favorables au projet. »
Cela lui a sûrement été raconté par monsieur Krajka, l’interlocuteur de GDE pour le projet actuel. L’article suivant donne une image complètement différente :
http://oreeat.viabloga.com/news/nonant-le-pin-projet-gde-du-plessis-nambscheim-projet-gde
Nonant-le-Pin projet GDE du Plessis - Nambsheim projet GDE
Le déni démocratique
Le même opérateur, Guy Dauphin Environnement, utilise partout les mêmes pratiques. Le groupe GDE-ECORE-TRAFIGURA, traite les citoyens avec le même mépris.
A Nonant-le-Pin, durant l’enquête publique sur le projet de Centre d’enfouissement des Refus de Broyages Automobile (RBA), GDE-ECORE organise des réunions avec les élus Nonantais où il réfute toute filiation avec le trop célèbre TRAFIGURA. Il présente son projet, sans que les citoyens puissent participer aux débats.
A Nambsheim toujours pendant l’enquête publique, GDE-ECORE nie encore toute filiation avec le sulfureux TRAFIGURA. Le pétitionnaire organise là aussi une réunion avec les élus des communes concernées par la zone de publicité à l’Enquête Publique, sans que les citoyens puissent participer aux débats. Le Commissaire Enquêteur s’était engagé publiquement (1) à organiser une réunion-débat le 24 mars. Il y a renoncé : sous l’aimable pression de GDE-ECORE ?...
En guise de débat public, avant ces réunions, les maires des deux communes d’implantation font l’apologie du dossier et de GDE, reprenant les arguments du pétitionnaire.
Cette façon de procéder viole la Convention d’Aarhus, ratifiée par la France.
Il faudra apprécier à l’aune des lois encadrant les enquêtes publiques, le comportement de GDE-ECORE qui fait du lobbying pour imposer à des élus désinformés des projets qui engagent l’avenir de ces communes d’implantation. La simple évocation par le pétitionnaire de la manne financière dédiée au projet est-il un argument déontologiquement supportable ?
Dans le dossier Nambsheim, pour tromper les élus, GDE-ECORE omet de faire figurer le Kbis de la société GDE, afin de masquer la présence au sein du Conseil d’Administration des deux administrateurs Claude DAUPHIN et Eric de TURCHEIM, ceux là même qui sont dirigeants et actionnaires du groupe TRAFIGURA. Pour éviter toute contestation, le maire de Nambsheim interdit l’entrée de la salle aux citoyens et fait appel à la gendarmerie...
Nous rappelons, s’il est besoin que TRAFIGURA est mis en cause dans de nombreuses affaires ténébreuses, la dernière étant l’« empoisonnement » de quinze personnes à Abidjan en 2006.
Toujours au dossier Nambsheim, il est écrit que les RBA, 64.000 tonnes résiduelles, seront transportés en Normandie pour y subir « un traitement complémentaire ».
Cette opération dont on saisit mal la pertinence a pour but de dissimuler en fait une exportation de déchets, contrevenant ainsi aux Plans Départementaux.
En effet, réglementairement, ces déchets « requalifiés locaux » puisque provenant d’une installation classée exploitée dans le Calvados, seraient considérés comme déchets locaux et pourraient donc être admis à Nonant-le-Pin au titre de la loi encadrant les plans départementaux (déchets provenant de départements limitrophes). De plus, ces déchets produits par GDE et traités par le même GDE s’exonéreront donc de la dotation de 3 €/T (loi de finances) puisque étant considérés comme des déchets produits par d’entreprise traitante, au détriment de la commune de Nonant-le-Pin, lieu du traitement futur, ou de Cauvicourt, commune où sont actuellement traités les RBA de GDE.
Faute de capacités d’enfouissement locales ou régionales, les déchets (RBA) de Nambsheim dont certains seront issus de collectes de VHU allemands (les autres provenant d’une zone de 200kms autour du projet), feront donc plus de 800 Kms par la route, pour être enfouis dans une installation GDE-ECORE de Normandie. De plus, à Nambsheim, GDE collectera aussi des DIB (déchets industriels banals) et des déchets ménagers pour lesquels il aura des problèmes d’exutoires locaux.
Au dossier, figure une attestation d’un PDG d’une société nationale de traitement de déchets qui déclare « avoir les capacités suffisantes pour prendre en charge 50.000 t pendant 5 ans ».
Sa filiale régionale modère cette affirmation : « je vous fais part de mon inquiétude vis-à-vis de ce dossier… qui pourrait compromettre les équilibres sensibles environnementaux ou économiques de gestion des déchets ultimes à l’échelle du département du Haut Rhin ».
La société GDE-ECORE devra obligatoirement s’équiper localement d’un système de traitement de ses RBA par flottation, les stocker régionalement afin de s’inscrire dans l’esprit de la loi déchets : « traiter au plus près de la zone de production de ces déchets ».
Prétexter d’un traitement aléatoire en Normandie n’est pas recevable. Est-il besoin de rappeler que l’arrêté d’autorisation de l’incinérateur de Lunel Vieil a été annulé sur le fait d'exporter des déchets ?
Où sont les résolutions affichées de réductions des gaz à effet de serre (GES) ?
Le mode opératoire est conforme aux pratiques habituelles du groupe GDE-TRAFIGURA :
Exporter ses déchets, pour les traiter loin des regards critiques, aux moindres frais.
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| JPA46 | Ajouté le 23/05/2008 à 11h12 | | | Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
Je viens d'apprendre que GDE vient d'acheter discrètement 63ha sur la commune de Guémené-penfao (44).
Il serait bon de s'unir pour se défendre contre une seule et même entreprise... |
| younig | Ajouté le 01/07/2008 à 12h06 | | | Bienvenue sur le forum de la ville de Plouray |
| je suis ecoeuree de voir ce qu il se passe a plouray.quel horreur de savoir que quelques adjoints de monsieur morvan et lui meme ont touche de l argent pour accepter cette decharge honte a vous messieurs a votre place je ne serai pas fiers.heureusement que la mobilisation de qq plouraysiains mais surtout ceux des villages aux allentours se battent....et se batterons!!! |
| en colere | Edité le 01/10/2008 à 14h35 |
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