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 L'actualité en Bretagne
L'Enigme Seznec
Dans un nouveau livre sur la célèbre affaire criminelle, l'ancien commissaire Guy Pénaud conclue à la culpabilité de celui qui fut condamné au bagne à perpétuité en 1924.


300 pages de dynamite. Un livre qui va faire mal. Très mal. Et qui arrive mal. Très mal. Le 5 octobre 2006, la Chambre criminelle de la Cour de cassation doit se réunir pour examiner la dernière demande en révision du procès de l'ancien condamné, dont la famille se bat depuis 83 ans pour obtenir sa réhabilitation. Le petit fils du bagnard, Denis Seznec, en a fait le combat de toute une vie, ne doutant naturellement pas de l'innocence de son grand-père. Derrière lui : une grande partie de l'opinion publique bretonne. Depuis quatre générations, la thèse de l'erreur judiciaire est transmise dans les familles comme un morceau de patrimoine identitaire. Elle confine parfois au religieux. Une foi qui s'impose d'évidence. Et à laquelle bien des personnalités du monde judiciaire ont fini par se convertir. D'ailleurs, moult témoignages et indices ne sont-ils pas venu conforter ce fait...?

Oui, mais non, répond le Périgourdin Guy Pénaud. L'historien et ancien commissaire de police n'a pas déterré le cadavre (jamais retrouvé) de Pierre Quémeneur. Pas plus n'a t-il mis à jour d'éléments nouveaux. En soit donc, pas de révélation choc. Alors quoi ? L'auteur s'est replongé dans le détail du dossier. Il a passé au crible les rapports, les pièces d'expertises, les déclarions, les témoignages. Un travail d'enquêteur classique. Mais avec deux attentions particulières : l'une sur la solidité des témoignages rapportés. L'autre sur la ou les logique(s) interne(s) que toute affaire criminelle porte en elle.

Bref rappel des faits : le 25 mai 1923, Guillaume Seznec et Pierre Quéméneur quittent la Bretagne à bord d'une Cadillac américaine, surplus de guerre, qu'ils vont tenter d'aller vendre à Paris dans ce qui pourrait être un trafic de voitures, peut-être à destination finale de la Russie bolchevique. Pannes et crevaisons ponctuent le voyage. Le 28 mai, Seznec est de retour chez lui, à Morlaix. Sans Quéméneur. Il explique que son compagnon a terminé son voyage en train, pendant que lui faisait demi-tour en raison du mauvais état de la voiture.

Le 2 juin, un inconnu se présente à Paris, dans un bureau de poste pour tenter de récupérer un chèque que Quéméneur s'était fait adressé avant son départ de Bretagne pour avoir des liquidités. 60 000 francs de l'époque. Une grosse somme. Erreur de rangement, les postiers ne trouvent pas la lettre-chèque. L'inconnu repart bredouille. Qui était-ce ? Mystère, mais... Seznec était bien dans la capitale ce jour-là.

Le 13 juin, un télégramme est adressé à la famille Quéméneur depuis le Havre : NE RENTRERAI QUE DANS QUELQUES JOURS TOUT VA POUR LE MIEUX. Plusieurs témoignages signalent un voyage de Seznec dans cette ville.

Le 15 juin, cependant, la famille dépose plainte pour disparition.

Le 20 juin, la valise de Quéméneur (ensanglantée et forcée) est retrouvée dans une salle d'attente de la gare du Havre. Or ce jour-là, Seznec est absent de chez lui. Il ne parvient pas à produire un alibi vérifiable. Dans la valise : le carnet de dépenses de Quéméneur. Visiblement, les deux dernières pages du carnet ont été rédigées par quelqu'un d'autre que son propriétaire. Elles concernent le détail des frais de route des deux hommes lors du voyage en Cadillac. Parmi les frais de restaurant, cette petite comptabilité indique aussi :
train Dreux-Paris : 11,40
Paris frais divers 127
train Paris-Le Havre 31,75
déjeuner 13 juin 1923 8,75
.

Outre le fait que ceci n'est pas rédigé de la main de Quéméneur, l'enquête découvrira que les sommes ne sont pas exactes. Pour le train, il s'agit du tarif nominal de base SANS les taxes, comme indiqué dans le guide Chaix, de l'époque. Le vrai prix de ces tickets s'avère sensiblement supérieur. Question subsidiaire : pourquoi ce faux ? Manifestement pour accréditer la thèse d'une séparation des deux hommes à Dreux, Quéméneur poursuivant le voyage en train. Manifestement aussi pour accréditer la thèse du voyage vers Le Havre le 23 juin (avec une mention explicite qui cache mal l'intention du faussaire) et renforcer la crédibilité du télégramme. A noter que cette valise arrive dans un deuxième temps, alors que certains, dont le beau-frère du disparu accusent déjà ouvertement Seznec.

Mais ce n'est pas tout. Dans cette même valise : une promesse de vente à petit prix. Quéméneur cède sa propriété de Plouviro (dans les Côtes du Nord) à Seznec pour 35 000 francs, soit trois fois moins que ce qu'il demandait habituellement à d'autres acheteurs potentiels.

Convoqué à Paris, par la police le 28 juin, Seznec sort de sa poche son propre exemplaire du contrat de vente, expliquant qu'il a payé en réalité une somme supérieure. Contre la maison, il a aussi cédé 4 040 dollars en pièce d'or qu'il avait gagné à blanchir le linge de l'US Army, à Brest. A l'en croire, Quéméneur aurait glissé la petite boîte de carton dans son veston. Sauf que, vérification faite, 4 040 dollars en pièces ne tiennent pas dans pas dans un si petit volume. Il y en a même pour 6 kilos. La remise du deuxième exemplaire (celui que Seznec présente) vient aussi confirmer que... ces contrats sont des faux. Assez grossiers au demeurant. Un néophyte peut remarquer que la mention manuscrite figurant en bas de feuille est strictement identique. Et ce, au milimètre près. Pourquoi ? Parce que la phrase de l'écriture de Quéméneur a été décalquée par transparence. Les enquêteurs retrouvent d'ailleurs la mention originelle. Elle figure tout simplement dans un autre contrat commercial de Quéméneur avec un tiers. Signé récemment, ce document se trouvait lui aussi dans la valise. Le faussaire s'en est servi pour fabriquer les faux. Partant de là, la machine judiciaire se referme implacablement sur Seznec.

Le 6 juillet, la police rennaise perquisitionne chez lui à Morlaix et découvre... une machine à écrire dont les caractères correspondent avec les contrats dactylographiés. Seznec dit ne rien savoir de cette machine qui ne lui appartient pas. Elle est découverte dans un hangar de sa scierie où l'on peut entrer comme dans un moulin. Grâce au numéro de série, les enquêteurs découvrent sans peine que la machine a été achetée... au Havre, le 13 juin. La vendeuse se souvient de l'acheteur. Tout comme deux commerciaux qui avaient voyagé dans le même compartiment que lui dans le train arrivant de Paris et le retrouvent dans la boutique de machines à écrire.

Devant ces faits, l'affaire est vite entendue. Les assises de Quimper condamnent Seznec au bagne à perpétuité. Le breton sauve sa tête car l'un des jurés ne connaît pas le sens du mot "préméditation" et répond non à ce chef d'accusation.

Que faire alors des témoignages qui infirment cette thèse. Il y en a trois majeurs :
- François Le Her, contrôleur du métro qui affirme avoir vu Quéméneur après sa disparition, sur sa rame. Le témoignage est capital, mais pas véritablement corroboré. Il en va de même de plusieurs autres personnes qui disent avoir vu Quéméneur, mais dont les propos sont sujet à caution.
- Les matelots de la gabarre Marie Ernestine qui, naviguant sur la rivière Le Trieux, affirment avoir entendu des coups de feu dans la propriété de Plourivo le 25 mai 1923. Il semble qu'il se soit agit en fait de coups tirés par des participants à un mariage. Le concierge des lieux mariait sa fille ce soir-là.
- Colette Noll, ancienne résistante, affirme avoir été arrêtée puis torturée, pendant la guerre, par des policiers au nombre desquels se trouvaient l'inspecteur Bonny et Boudjema Gherdi. Or si le premier participait à l'enquête, le second a été désigné -en 1925- par Seznec comme étant l'interlocuteur que lui et Quéméneur allaient voir à Paris le fameux 25 mai.

Replongeant dans les pièces de police de l'époque, Pénaud amoindrit le rôle de Bonny dans cette enquête, argumentant qu'il n'avait à l'époque qu'un rôle subalterne. Les rapports le montrent en charge des vérifications mineures et autres corvées de la procédure. Le pilotage revenant à son supérieur, le commissaire Vidal. Pour l'auteur, oui Gherdi a bien existé, mais non, rien n'indique que ce vendeur de pièces automobiles fût en affaire avec Quéméneur. D'après les archives, cet homme n'aurait jamais eu de casier. Enfin, aucun document ne vient corroborer le fait qu'il ait travaillé comme supplétif des autorités d'occupation. En revanche, l'auteur concède qu'un maghrébin appelé "Charly" ou "Charles Ali" travaillait bien pour les occupants. S'agissait-il vraiment du même homme ? Pénaud en doute.

L'auteur revient sur chacun de ces éléments avec une précision clinique, beaucoup de détails et un esprit cartésien. Pour lui, la logique se dessine d'elle-même : un différend a opposé les deux hommes. Quéméneur serait mort sur le bord de la route près de Houdan. Seznec aurait décidé de faire demi-tour, probablement en ramenant le corps pour le brûler dans sa scierie. Il aurait ensuite tenté de récupérer l'argent qui l'attendait à Paris, puis sentant les regards se tourner vers lui, il aurait envoyé le faux télégramme du Havre, prévoyant dès ce moment de rédiger un faux pour s'accaparer de la maison du mort à moindre frais.

Au terme de la démonstration, il est assez difficile d'opposer des arguments en faveur d'une thèse différente. Plusieurs remarques méritent cependant d'être faites :

- on trouve d'abord une coïncidence dans le dossier. Le hasard aurait voulu que les deux commerciaux assistant à l'achat de la machine à écrire du Havre se soient aussi trouvés... dans le compartiment du train où Séznec voyageait depuis Paris. Une probabilité sur 50 ou sur 100 en fonction du nombre de wagons en service ce jour-là. Cela semble un petit détail de rien du tout, ce n'est pratiquement rien au regard de toute la masse d'informations, mais... cela reste troublant. Et ceci d'autant plus que la jeune vendeuse ayant reconnu Seznec est revenue sur son témoignage plus de 80 ans après les faits. Mais la vieille dame de 1993 souffrait de la maladie de Alzheimer.

- la perquisition durant laquelle les policiers découvrent la machine à écrire chez Seznec n'est pas la première, mais la 3ème. Une banale erreur de procédure contribue aussi à semer le doute.

- si Seznec est coupable, c'est uniquement à la fin de la séquence d'événements qu'il scelle son sort : il n'y a rien de matériel contre lui après la disparition de Quéméneur. Il contribue à faire croître la suspicion en se rendant à Paris pour tenter de toucher l'argent du mort puis en allant au Havre, une fois pour expédier un faux télégramme, une fois pour abandonner la valise. En présentant lui-même, le 28 juin, son exemplaire de l'acte de vente de Plourivo, il se piège définitivement. Or, jusqu'à cette seconde, rien de l'accuse formellement. Selon la thèse de la culpabilité, on aurait donc un homme qui, sentant tous les regards se tourner vers lui, prend quand même le risque de tenter une captation de bien. Et quel risque... Celui d'y laisser sa tête.
par JMP le 20/09/2006
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 Réactions et commentaires
Plutôt que de critiquer les journalistes, "Monsieur" Bertrand Vilain (je n'ai jamais cru à l'existence d'un américain du nom d'Albert Baker) ferait mieux de balayer devant sa porte. La sortie sous forme de livre des révélations promises est à pleurer de détresse. Rien de nouveau sous le soleil depuis 2008. Ah si : de nombreuses fautes de français et d'orthographe, des erreurs géographiques et historiques, des recopiages fastidieux d'autres ouvrages (y compris celui de TOUS les Attendus d'Arrêt de décembre 2006), des critiques bien peu charitables de ses petits camarades de jeux sur l'affaire Seznec. En clair : de pauvres arbres encore coupés pour rien ! Au secours les écolos !
Anne de Surmont14/05/2011 19h42
Aujourd'hui la culpabilité de Seznec ne fait aucun doute à l'honnête homme qui veut se donner un peu de mal à faire quelques recherches. Le plus stupéfiant est le suivisme de ces "journalistes" qui répètent en boucle les mêmes inepties. Inutile de revenir sur De Gaulle qui n'a jamais gracié Seznec comme le répète "Le Monde" journal populiste et très mal informé. Souvent, ces mêmes "journalistes" perroquettent que l'enquête fut baclée. "La police a mis en oeuvre des moyens considérables pour l'époque pour découvrir la vérité. Pourtant la situation financière de la Sureté Générale au début des années 20 est plus que précaire. Une insuffisance chronique de crédits entrainait une réduction constante des effectifs. Par exemple, les policiers des 16 brigades mobiles disposaient de 18 véhicules. De plus, du fait d'une réduction des frais de mission, ils ne pouvaient enquêter plus de 8 jours par mois en dehors des limites du chef-lieu de leur département." Baker/Vilain www.albert-baker.com
Anonyme05/12/2010 23h17
Bonjour, J'ai longtemps "balancé" entre l'innocence et la culpabilité de M. Seznec. Enfant, j'ai 70 ans, mon père me parlait de l'innocence de ce dernier. C'était un fait acquis pour beaucoup de personnes, déjà à cette époque. Adulte, je me suis penché assidûment sur cette affaire. Des poins positifs étaient à mettre au crédit de M. Seznec, d'autres étaient négatifs et des zones d'ombres subsistaient, notamment sur un alibi invoqué par M. Seznec quand il s'est rendu, a travers la Bretagne, par le train et qu'il dit s'être arrêté à un hôtel (il faut que je retrouve ce passage). Là, M. Seznacn'est pas crédible. Aujourd'hui, je pense que guillaume Seznec était coupable. Je comprends que Denis Seznec essaie de faire réhabiliter son grand-père, j'ai un grand respect pour Denis Seznec, qui se bat de toutes ses forces, et cela doit être terrible cette bataille. Dans les pays anglo-saxons, il me semble que M. Seznec aurait été acquitté, par l'abscence du cadavre. Si M. Seznec est coupable, il a largement "payé sa dette", comme on dit si communément, par sa déportation au bagne, et si par extraordinaire, ce n'était pas lui l'auteur de l'homicide, alors, là, ce serait terrible. Par contre, pour l'affaire Mis et Thiennot, je n'ai aucun doute sur l'innocence de ces deux hommes, malheureusement décédés tous deux depuis. Cette affaire a été beaucoup moins "méditisée" que l'affaire Seznec, mais c'est une affaire terrible et qui dérange terriblement sur l'équité de la justice française.
Anonyme08/09/2010 17h53
Ce qui est "ridicule et consternant", c'est de taper sur les ouvrages des autres. De tous les autres. En partant de la pensée - assez primaire - que seul son ouvrage personnel (non publié sur papier, par ailleurs.......) est le meilleur et le plus fiable. Demain, les lycéens français planchent pour leur bac, c'est le moment de vous rappeler une citation de Voltaire que j'ai faite mienne et que vous pourriez vous entraîner à faire vôtre : "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire." Langellier
Anne de Surmont16/06/2010 09h48
"L'homme sans tête. La piste oubliée de l'affaire Seznec" aux éditions du Temps est un ouvrage joyeusement baclé avec de grosses bêtises à chaque page. Il faut absolument démontrer qu'il s'agit du corps de Pierre Quéméneur alors on passe sous silence le fait que le cadavre retrouvé au puits Gallo à Sion Les Mines avait des pieds anormalement petit taille 26. Ce qui n'est pas le cas de Quéméneur. De plus le cadavre portait un pantalon,usé, reprisé et rapiécé, ce qui serait étrange pour un notable. Là aussi, on passe sous silence. Le cadavre avait une cicatrice à la jambe. Nos deux investigateurs se rendent dans le bourg ou habitait Pierre Quéméneur avant la guerre de 14. Ils trouvent une petite vieille qui croit savoir qu'un jour Quéméneur boitait en sortant de l'église. Victoire, il est démontré que Quéméneur avait une cicatrice. Cette ouvrage est ridicule et consternant.
Anonyme27/04/2010 17h23
Nouveau livre : "L'homme sans tête. La piste oubliée de l'affaire Seznec" aux éditions du Temps. L’affaire Seznec reste l’une des grandes énigmes du XXe siècle qui a suscité quatorze demandes de révision : un crime sans cadavre, le corps de Pierre Quéméneur n’ayant jamais été retrouvé. Pourtant un homme sans tête a été découvert au fond d’un puits, dans une petite commune de Loire-Atlantique, en juillet 1923, soit à peine deux mois après la disparition de Pierre Quéméneur. Fait étrange, personne n’a jamais suivi cette piste. Michel Sorin, près de cinquante ans plus tard, a repris cette enquête pour le moins bâclée, recueilli de nombreux témoignages, mis en lumière le rôle joué par certains protagonistes de l’affaire. Cette enquête, menée par un simple citoyen, n’aurait-elle pas dû l’être plutôt par la justice et la police ?Car cette piste est suffisamment sérieuse pour avoir été reprise par l’avocat général près la Cour de cassation qui demandait en 2005 la révision du procès. Dans cet ouvrage, Annick Caraminot, qui a recueilli le témoignage de Michel Sorin, suit le fil de cette piste oubliée, fait le point sur cette enquête édifiante, ses impasses, ses rebondissements et ses conclusions tout en tenant compte du contexte historique et juridique de l’époque. Annick Caraminot est journaliste et l’auteur de plusieurs ouvrages sur Nantes et la Bretagne.
Phare15/03/2010 09h44
Bonjour Un ouvrage a été publié en aout 2008, "la mystérieuse affaire Seznec : enfin révélée". Il démontre qu'il n'y a jamais eu de trafic de Cadillac des stocks américains vers la Russie Soviétique. Il apporte une explication sur ce qu'allaient faire Seznec et Quéméneur à Paris le 25 mai 1923. Enfin, il émet une hypothèse, basée sur un fait vérifiable, sur l'endroit ou pourrait reposer Quéméneur. Cet ouvrage a été écrit par un Américain Albert Baker aidé par un ami Breton Bertrand Vilain. Il est disponible uniquement sur internet www.albert-baker.com
ABBV25/09/2008 01h23
Incidemment, je m'aperçois que ce fil est encore vivant, Mme Langellier et M. Penaud ne baissent pas la garde et c'est tant mieux. Je ne saurais trop conseiller un autre forum où l'affaire y est débattu d'une manière plus active : www.justice-affairescriminelles.org/Affaire_Seznec
fontabry24/01/2008 11h27
Incidemment, je m'aperçois que ce fil est encore vivant, Mme Langellier et M. Penaud ne baissent pas la garde et c'est tant mieux. Je ne saurais trop conseiller un autre forum où l'affaire y est débattu d'une manière plus active : www.justice-affairescriminelles.org/Affaire_Seznec
Anonyme24/01/2008 11h26
De la part de Guy Penaud : Pour répondre à l'interrogation du lecteur anonyme qui me demande si j'ai la preuve qu'au jour de la condamnation de Seznec pour meurtre Quémeneur était effectivement mort, je répondrai simplement par cette autre question : depuis que Quémeneur a quitté Seznec, existe-t-il la moindre preuve, le moindre témoignage qu'il ait été vu vivant ? Réponse : naturellement,non. Si ce n'est le "témoignage" de Le Her, dont on connait le peu de sérieux. Je vous rapelle que ce dernier a été tué par sa femme (fille de Guillaume Seznec) et que tous deux sont les parents de Denis Le Her (Seznec). Les dernières personnes à avoir vu vivant Quémeneur sont d'une part Guillaume Seznec et les cheminots devant la gare de Houdan (Yvelines). Après, plus rien. Dont acte.
Anonyme20/01/2008 08h30
Monsieur Pénaud, je suis en admiration devant le travail de recherche que vous avez fourni pour votre prose, mais je pense qu'avant de publier, de condamner Seznec, vous avez oublié une preuve, une recherche: pouvez-vous affirmer qu'au jour de la condamnation de Seznec pour meurtre Quémeneur était effectivement mort? Etes-vous voyant (un charlatan de plus) ou nous cachez vous des "scoops"? et dans ce cas pourquoi?
Anonyme22/12/2007 11h03
Monsieur Artclem, vous répondez à mon message mais mon message n'est pas là, comme vous pouvez le constater... Donc je le ré-écris pour voir s'il va disparaître de nouveau (là, on est bien dans "L'Affaire Seznec") A y bien réfléchir : tout le monde ment, d'un côté, comme de l'autre, vous savez la célèbre formule "en pensée, en parole, par action ou par omission" Voilà donc ce que j'avais écrit : "Oui,jetons Monsieur Penaud en enfer, il a osé s'exprimer sur "L'Affaire Seznec", sans demander d'autorisation au grand gourou blond. Je ne sais qu'une seule chose, c'est que Guy Penaud est le seul auteur (Bernez Rouz, malin, a évité d'en parler) qui remet en question le fameux coup de téléphone passé par Pierre Quemeneur du restaurant "Le Plat d'Etain". Ben oui. C'est comme ça. Tout simple. Il dit : il n'y a aucuns procès-verbaux de déposition ni de Seznec ni des serveuses pour corroborer la réalité de cet appel téléphonique. Et là, on est mal. Car, en-dehors des paranos qui pensent que l'on a volé la fiche à la standardiste, si Quemeneur n'a pas passé de coup de téléphone, je connais pas mal d'auteurs (y compris moi, mais je n'ai pas encore écrit)qui devraient se sentir mal. Ce coup de téléphone est un fait "déclenchant". Alors, tout le monde révise sa copie et si quelqu'un est capable de nous prouver que Quemeneur a bien téléphoné : qu'il le dise, mais vite.... Moi, je commence l'enquête dans l'enquête et remonter la piste des différents propriétaires du dit restaurant, cela va être coton. Maintenant on doit bien en être à la troisième génération. J'ai tout consulté. A part Charles Huzo qui l'écrit de façon étrange, d'ailleurs, dans l'Ere Nouvelle, en 1928, pour les autres auteurs : pas de soucis : Quemeneur a téléphoné. Ben voyons, si c'est de la même mouture que Barthelemy Spor a disparu (Brest-Pantin, c'est pas l'Amérique), côté exactitude, ya à dire et à redire. La Langellière." P.S. Les pages de G.P. que vous indiquez sont des pages de repères chronologiques, pouvez-vous vérifier ? Merci.
Lillie20/03/2007 12h38
Monsieur Artclem, vous répondez à mon message mais mon message n'est pas là, comme vous pouvez le constater... Donc vous répondez à un message fantôme, pourrait-on admettre que c'est une réponse fantôme ??? J'attends donc, pour m'exprimer, que l'on veuille bien remettre mon message en l'état. Merci.
Lillie20/03/2007 12h27
Heureux de vous retrouver Mme Langellier , vous en voulez du bobard, j’en ai un gros, du premier choix : notre Denis, lors de ces conférences, le resserre à l’envie, toujours un grand moment : « savez- vous » dit-il « que Vidal voulut libérer mon grand père au bout de quelques jours, faute de preuve, l’inspecteur Bonny lui demanda un délai, un délai suffisant pour trouver la machine ». Et le Gogo de faire Haaaa !!!. Alors quelques commentaires ; il s’agit, évidemment, et d’une pierre deux coups, de démontrer l’importance de Bonny dans l’enquête et de confirmer la machination policière. Chapeau !, beau boulot ! mister DLHS. D’où vient cette information capitale ? Si je vous dit d’une arrière salle de bar, d’une table de belote, d’un témoignage de 1948, de notre ami Léon, Léon Sacré…. A l’origine ce ‘faut’ témoignage avait pour but d’associer, à travers la porte des chiottes, l’inspecteur fusillé (Bonny) et le gendre assassiné ( François le Her), curieux tandem, plus tard Gherdy vous savez François Gherdy remplacera le trépassé de Kergleuchard…… beau tour de passe-passe…, ….pour mesurer l’énormité du bobard je vous renvoie à Penaud pages 296/299. Attention à la nausée….
artclem08/03/2007 21h42
PLAIDOYER POUR LA COUR DE REVISION par Guy Penaud Commissaire principal de police honoraire Auteur de « L’ENIGME SEZNEC » (Editions de La Lauze) Maître Yves Baudelot et maître Jean-Denis Bredin, avocats à la cour, ont évoqué, dans un long plaidoyer (« Guillaume Seznec restera donc coupable », « Le Monde » du 16 décembre 2006) l’arrêt de rejet de la demande de réhabilitation de Guillaume Seznec déposée, en 2001, par Marylise Lebranchu, alors Garde des sceaux. « Triste justice, incapable de reconnaître ses erreurs » n’ont-ils pas peur d’affirmer en terminant leur propos. Il convient de revenir sur les arguments qu’ils ont avancés pour en arriver à cette étonnante conclusion. Comment d’abord ne pas être surpris par l’affirmation péremptoire par laquelle ils débutent leur argumentation : « Guillaume Seznec, l’homme qui a été condamné par erreur judiciaire le 4 novembre 1924… ». Simple effet de manche. Jusqu’à preuve du contraire, cet homme n’a pas été condamné par erreur judiciaire ni sa réhabilitation injustement rejetée de multiples fois (quatorze semble-t-il), car son cas a été examiné à diverses reprises par des juges ou jurés bretons en 1924 et, depuis, par de nombreux hauts magistrats. Tous ont estimé que la condamnation était totalement justifiée, n’hésitant pas à solidement argumenter leurs décisions. Prétendre qu’on ne connaît guère, dans l’histoire de la justice criminelle, de procès dans lesquels se trouvent plus de doutes sur la culpabilité du condamné, c’est faire fi de nombreuses charges relevées à l’encontre de Guillaume Seznec, des nombreux mensonges du condamné ou des multiples tentatives de faux témoignages en sa faveur ourdies par l’intéressé avant le procès ainsi que de l’absence totale d’alibis de la part de Guillaume Seznec pour les moments clés de cette affaire criminelle (achat de la machine à écrire au Havre, expédition toujours du Havre du faux télégramme à la famille Quéméneur, dépôt de la valise de Quémeneur en gare du Havre, tentative de perception d’une lettre expédiée à Paris au nom de Quéméneur, etc.). Si Seznec était vraiment innocent pour quelles raisons n’a-t-il pas voulu ou pu fournir, au moment de l’instruction et du procès, ces éléments qui l’auraient probablement disculpé. Pour ce qui est des « faits nouveaux » évoqués par Mes Baudelot et Bredin, tous ont été fort logiquement écartés par la Cour de révision. Au sujet de la fameuse promesse de vente, les deux avocats nous apprennent dans leur plaidoyer que Guillaume « Seznec se savait pas se servir d’une machine à écrire »… affirmation pour le moins incongrue quand on sait que Seznec avait bien (avant celle achetée au Havre) plusieurs machines à écrire dont il se servait, et dont la dernière avait été donnée, quelques mois avant les faits, à son comptable en guise de payement car le maître de scierie était couvert de dettes et ne pouvait le payer. Seznec pas véritablement défendu, selon Mes Baudelot et Bredin : c’est vraiment faire injure à l’avocat qui l’a assisté lors du procès que de dire cela ; il suffit de lire les comptes rendus d’audience parus à l’époque pour infirmer ce jugement humiliant pour leur jeune confrère. Pour ce qui est du témoin ayant affirmé qu’il avait transporté Quémeneur le 27 mai 1923 jusqu’à la propriété de Plourivo et des coups de feu entendus dans ce domaine de Quémeneur, il a été établi, peu après, d’une part que le chauffeur de taxi n’avait pas reconnu Quémeneur et que c’était à l’occasion du mariage d’un enfant du gardien de la propriété que des coups de feu avaient été tirés. Dirent dès lors que « les jurés qui avaient condamné Seznec se réunissent en 1934 et demandent la révision du procès » c’est aller un peu vite. En effet, seulement cinq des douze jurés ont répondu, le 18 février 1934, à l’invitation d’un ancien magistrat (démissionnaire après un passage dans un hôpital psychiatrique) et ont été mentionnés au bas d’un texte faisant état d’une demande de révision « en réclamant la pleine lumière et la justice pour Seznec ». Un autre juré a signé, peu après, ce texte. Ils réclamaient donc justice uniquement en évoquant des faits totalement étrangers à l’affaire. Quant aux deux témoins qui auraient reconnu avoir fait de fausses déclarations au sujet de l’achat d’une machine à écrire le 13 juin 1923 au Havre, ils ont pourtant confirmé leurs déclarations devant le juge d’instruction en 1923, lors du procès de 1924 et même lors d’une enquête effectuée à la suite d’une demande de révision au milieu des années 1950. Pour rappeler le sérieux de ce revirement, rappelons que c’est en 1993 (soit soixante-dix ans après les faits), que l’un d’eux, Mme M. née H., aurait affirmé à M. Denis Le Her (Seznec) que ce n’était pas Guillaume Seznec qui avait acheté la machine à écrire au Havre. Les conclusions d’un rapport médical, établi à la demande de la Cour de cassation, établissent que ce témoin souffrait de démence sénile avancée ; selon la Cour, les « troubles étaient déjà trop importants… pour que son témoignage puisse être pris en considération. » Dire qu’il « est aujourd’hui établi que Pierre Quemeneur s’était engagé dans un vaste trafic de voitures » est tout aussi farfelu, la Commission de révision ayant parlé, dès 2005, d’« une affaire d’achat et de revente de voitures et camions américains d’occasion » à caractère régulier et non d’un « trafic » à connotation illégale, ajoutant même : « Ainsi ne se trouve pas confirmée l’existence d’un trafic clandestin » ! Mes Baudelot et Bredin nous apprennent également : « De même est aujourd’hui établie l’existence du nommé Gherdi, avec lequel Pierre Quemeneur avait rendez-vous à Paris, selon les déclarations de Seznec ». En fait, rien n’établit que c’est avec ce personnage identifié et entendu dès 1926, que Quémeneur avait rendez-vous à Paris en 1923. D’une part, l’intéressé a totalement démenti à plusieurs reprises cette assertion. En outre, Seznec a parlé, dans un premier temps, au sujet de ce personnage d’un Américain prénommé « Charly », alors que Boudjema Gherdi était d’origine nord-africaine ! Enfin, la Commission de révision a noté, en 2005, que « la preuve de l’existence de Boudjema Gherdi n’est pas une preuve automatique de l’innocence de Guillaume Seznec. » Comment en outre laisser dire par Mes Baudelot et Bredin : « Ainsi la réalité de l’existence de Gherdi fut-elle délibérément cachée à la cour d’assises, car elle risquait d’innocenter Seznec », quand on sait que c’est Seznec lui-même qui avança ce nom de Gherdi bien après la décision de la cour d’assises alors qu’il se trouvait à Saint-Martin-de-Ré en instance de départ vers le bagne ! Dès lors comment l’existence de ce personnage aurait-elle pu être cachée lors du procès ! Pour ce qui est Pierre Bonny, les deux avocats, sans doute pour conforter son rôle de manipulateur de toute l’affaire, l’ont affublé du grade de commissaire de police (« Par ailleurs, la promesse de vente remise le 27 juin (1923) par Guillaume Seznec aux commissaires Vidal et Bonny… »), qu’il n’a en fait jamais eu. Au moment de l’enquête Seznec, Bonny n’était qu’un simple inspecteur stagiaire, en somme le porte valise du commissaire Vidal. Dès lors, comment à lui seul, aurait-il pu fabriquer tant de fausses preuves et forger tant de faux témoignages, puisque pour les rendre crédibles il aurait dû obtenir la complicité d’autres policiers, de gendarmes et même de magistrats ? Quant aux fausses promesses de vente, toutes les expertises diligentées à la demande de la Justice ont démontré l’implication directe de Guillaume Seznec. Enfin, soutenir que le ministère public avait « mis en évidence, dans un réquisitoire fort argumenté, l’accumulation des faits nouveaux qui non seulement mettent en doute la culpabilité de Seznec mais établissent en réalité son innocence », c’est complètement oublier les nombreux et précieux attendus de l’arrêt de rejet qui anéantissent la pertinence de ces arguments et les remettent à leur juste place, une fois confrontés aux autres actes de la procédure. On l’aura compris « aucun fait nouveau ou élément inconnu de la juridiction au jour du procès, de nature à faire naître un doute sur la culpabilité du condamné » n’a pu être logiquement et fort justement retenu par la Chambre criminelle de la Cour de cassation statuant en tant que Cour de révision, cette chambre criminelle étant composée de magistrats d’expérience ayant présidé les plus importantes juridictions françaises. Curieusement, Mes Baudelot et Bredin ont entamé leur plaidoyer en disant que « l’affreuse affaire d’Outreau, qui a brisé la vie d’innocents, n’a guère servi de leçon, malgré les travaux et les discours qui promettaient que désormais, rien ne serait plus comme avant ». Ont-ils oublié que le principal reproche fait à la Justice dans cette dernière affaire était que l’instruction avait été confiée à un jeune magistrat sans grande expérience ayant travaillé dans la solitude de son cabinet. La Cour de révision, qui a pris, le 14 décembre dernier, la décision qui s’imposait, était, on l’a vu, à l’opposé de cette réalité à laquelle la représentation nationale tente aujourd’hui de porter remède. Que M. Denis Le Her (Seznec) poursuive son combat en son nom et au nom des siens se comprend, même si je plains son tragique aveuglement devant la triste réalité. Que des avocats fassent état de leur déception et de leur stupéfaction devant une décision de justice qui leur a donné fort justement tort est compréhensible. Mais quand ces derniers parlent d’un « sinistre arrêt », sans doute ont-ils oublié le respect que nous devons tous, et en premier lieu les auxiliaires de la Justice, à la plus haute juridiction française, la Cour de cassation, à ses magistrats, à l’autorité de la chose jugée et à la loi. Certes la Chambre criminelle a pour mission de défendre la présomption d’innocence, mais elle a aussi pour devoir de ne pas succomber aux pressions de toutes sortes et encore moins aux invectives lancées sur les marches du Palais, exemples pathétiques du délitement de notre société.
Penaud16/01/2007 21h01
Re ARTCLEM, ..."il évoquera le télégramme qu’il adressa à l’américain :’avez-vous vu Quéméneur?’’ non lui répondit son ami’. Déclaration que Seznec renouvellera devant Cunat et Vidal à la fin du mois. Si on ajoute le fait qu’une lettre sera retrouvée dans la valise du Havre ou Seznec demande à son ami américain de réserver le meilleur accueil au conseillé général , on peut s’étonner de l’insistance que le morlaisien met à mouiller son ami…" Non ce n'est pas Akerman, car dans ce cas GS aurait indiqué son nom et adresse au notaire venu l'interroger. GS avait alors expliqué qu'il s'agissait de Cherdy, Charly ... habitant ... 6, 16 ou 26 bd Malesherbes ... Je partage le reste du raisonnement: n'ayant pu toucher le gros chèque de 60 000 , il se ratrrape sur la propriété. Avec complices ?? pas nécessairement. CQFD
CQFD14/01/2007 15h38
Je suis un grand voyageur attiré par les contrées restées à ce jour inexplorées. Pouvez-vous me tuyauter pour l'achat du guide du routard du Turkmékistan ? Je suis diposé à y mettre très cher. saintop
Anonyme22/12/2006 10h10
Après cinq ans d'examen du dossier 25 juges sur 30 ont dit non à la révision. Contrairement à ce qui a était dit depuis le 14 décembre c'est à une large majorité que la décision a été prise; j'ose à peine vous demandez combien cet 'épisode' a pu nous couter? Le prix de l'aveuglement sans doute. Pour ceux qui pensent que la justice de notre pays est pourrie je leur suggère de s'installer au Turmékistan.
artclem21/12/2006 21h15
Pouce - Vous voilà, Monsieur Penaud, en bonne compagnie. Attention, Monsieur Artclem, aux mots que vous employez, revoyez votre définition de la haine. Si Monsieur Penaud a ressenti de la haine à son égard, il saura bien le dire lui-même, par contre la manifestation d'un coup de gueule, bien évidemment, et certes, teinté d'un peu d'ironie, j'en conviens, personne n'est parfait. Ne comptez pas sur moi pour aller au-delà, chambrer oui, mépriser certainement pas, attitude dont devrait peut-être s'inspirer les adversaires farouches de Denis Seznec car c'est bien le seul à être directement concerné par cette affaire et affecté par les propos parfois haineux tenus à son égard. Peut-être M. Penaud a-t-il été surpris de virulence de la réplique ? Il sait maintenant que le sujet provoque chez certaines personnes une réaction épidermique assez vive. Monsieur Artclem, soyez rassuré, je croiserai probablement Monsieur Penaud un jour et sauf refus de sa part, la conversation se poursuivra au café du coin, sans éclats de voix mais avec détermination et peut-être persuasion. Passé le coup de sang, il reste des contradicteurs, certainement pas des ennemis. Monsieur Artclem, je ne vous répondrai pas sur le reste de votre message, c'est vraiment au-dessus de mes forces, un conseil : rapprochez-vous de Monsieur Tanisse pour écrire des messages communs, on gagnera du temps. Bonnes fêtes et à l'année prochaine (peut-être). saintop
Anonyme19/12/2006 21h42
Saintop je suis perplexe; vous vous réclamez d'aucune chapelle, j'ai noté vos réserves sur les limites de l'action de Denis le Her Seznec mais pourquoi tant de haine envers Guy Penaud. Son livre aurait pu provoquer un débat qui aurait expliqué par avance le verdict du 14. Ce livre, comme celui de Rouz, permet de comprendre la condamnation de 1924, mettez-vous à la place d'un jeune qui s'intéresserait à cette affaire aujourd'hui: il y a la bible' Nous Les Seznec' et tous les médias qui reprennent sans critique le même thèse; c'est maigre pour se faire une opinion. C'est dommage que vous utilisiez votre talent à pinailler sur des broutilles, ces deus derniers livres (Rouz et Penaud) apportent quelques éléments nouveaux ou des faits passés sous silence pendant 80 ans: la mise en cause de GS dès 19/20 dans un trafic de cadillacs achetées aux champs de mars (tiens! tiens! il lui faudra 3ans pour donner l'adresse de Gherdy) -l'installation de Le Her à Plomodiern à l'automne 22 et ses frasques: les coups de feu. -les brouillons dans la valise laissée en consigne dans un bar parisien le 28 juin... Considerez-vous Guillaume Seznec comme un suspect parmi d'autres quand vous déclarez qu'il faut dépasser ce débat et trouver qui à tué ? N'est-ce pas faire injure aux juges que de pensez que ce livre a pu influencer leur verdict? (ils ont travaillés 5 ans sur le dossier). Il y a gros à parier que l'argument récurent de nos amis ( car répété à l'envie), pour les décennies à venir, sera la prétendue expertise du laboratoire de la gendarmerie nationale qui accuserait la sûreté, cela devrait être facile d'avoir des explications des gendarmes.. peut-être M Penaud??..Mr Gestermann. Moi je suis de la chapelle Tanisse, lambda, je me suis fais mon opinion avec le livre de Langlois..haaaa le traître... (un détail ; je ne me rappelle plus quel acteur jouait Le Her dans le film), cet été je suis tombé sur le réquisitoire de Launay: quel choc!! Je vais vous dire le fond de ma petite pensée: l'affaire ,aujourd'hui, c'est surtout le silence assourdissant des médias….
artclem19/12/2006 19h06
Nous connaissions Monsieur Penaud grand historien, le voici coiffé de la casquette de grand moraliste. Mais au fait qui donc s’est répandu sur le net pour vendre un ouvrage médiocre, puis de nouveau pour crier victoire : un membre de la famille Quéméner, un membre de la famille Pouliquen, des citoyens de Commana, Saint-Sauveur ou Sizun... ? Alors, Bernez Rouz ? Non, un "grand historien" de Périgueux, nouveau chevalier blanc de l’affaire Seznec. Ces échanges sur le forum tournent à la guerre entre deux chapelles, permettez-moi de rester agnostique. Une suggestion pour Guy Penaud : pourquoi n’organise-t-il pas une réunion publique à Commana, sur les terres de la famille d’origine de Pierre Quéméner ? Ce serait une première. Peut-être serait-il accueilli en héros, filmé par les caméras FR3 de Bernard Le Roux ? Le maire lui décernerait sans doute la médaille d’honneur du village. Raymond, si tu me lis, prépare ton écharpe tricolore, bientôt Commana au journal télévisé de 20 heures. Malheureusement, cela tient du miracle et le Roch Trévézel est bien loin de Lourdes. Eh oui, Monsieur Penaud, la discrétion des habitants du canton est à la mesure de votre tapage. saintop
Anonyme19/12/2006 09h28
Je reste assez surpris par le ton des articles de presse sur l'affaire Seznec. Les journalistes n'ont-ils pas lu l'ouvrage que j'ai consacré à cette affaire "L'ENIGME SEZNEC (Editions de La Lauze, à Périgueux) qui démontre d'abord que Denis Le Her-Seznec s'est beaucoup trompé dans son livre sur l'affaire de son grand-père et que tout indique que Guillaume Seznec est le seul coupable possible dans cette ténébreuse affaire. Je ne suis donc pas surpris pa la décision de rejet de la Cour de cassation. C'est en toute logique que les hauts magistrats ont pris la bonne décision fort bien argumentée. Aveuglé par ce qu'il croit être "sa" vérité, Denis Le Her-Seznec n'a jamais pris de recul pour pouvoir analyser objectivement cette affaire. De sa part c'est logique, et dans un certain sens je le comprends et je le plains. Mais la presse devrait analyser bien plus objectivement que lui les faits. Ce qu'elle ne fait pas, soit par parti pris soit par paresse. Les journalistes, avez-vous vraiment recueilli les preuves à charge et à décharge, et les avez-vous analysées ? Je suppose que non, vous contentant de prendre pour argent comptant ce qu'avance Denis Le Her-Seznec. C'est dommage pour la Justice, pour la Vérité, pour vos lecteurs. Ouvrez également les yeux et ne soyez plus manipulés. Guy Penaud
Penaud18/12/2006 14h26
Je suis admiratif devant le calme de monsieur Penaud face aux invectives. Il faut dire que certaines personnes sont tellement habituées à la complaisance aveugle des médias qu’ils considèrent comme un crime de lèse-majesté la contradiction. On ne critique pas un gourou monsieur Penaud, on se prosterne devant lui... Que dire de l’apparition de la Vierge citée par Denis Le Her dans son livre. Bigre... la Vierge Marie en témoin de la défense ça a de la gueule ! Comment les magistrats ont-ils pu ne pas y êre sensibles ? Quand on pense qu’il aurait suffit à Guillaume Seznec de fournir un seul alibi crédible pour les dates clés : 13 et 20 juin 1923 pour que le "complot" s’effondre. En effet on reste étonné de la capacité de voyance des conspirateurs qui savaient à l’avance que Seznec ne pourrait déjouer leur vilain tour en indiquant par exemple de façon précise l’hôtel où il était sensé avoir séjourné le 12 juin 1923 au soir à St Brieuc ou le garage qui lui avait fourni les charbons de delco. Ils savaient du reste que Seznec serait absent de chez lui ces jours là : chapeau ! De la voyance je vous dis ! Mais pourquoi n’a t’il pas passé la journée du 13 juin, par exemple, au café avec des copains ? tout aurait été plus simple. Mais non, de mensonges en revirements, les versions de son emploi du temps variant au fil de l’enquête, Seznec fut bien incapable d’infirmer les témoignages des personnes l’ayant aperçu au Havre ces jours là. Mais forçément ces témoins sont tous véreux et payés par Bonny, sans doute. Par contre le pauvre Seznec, désemparé, est excusé d’avance d’avoir essayé d’acheter des faux témoins ou d’essayer d’accuser le beau frère de Quéméneur en demandant à son épouse de trouver un faux témoin qui prétenderait avoir vendu la fameuse machine à écrire à Maître Pouliquen Ce qui me choque le plus ce n’est pas la croyance aveugle des intervenants de FJ qui s’expriment ici mais plutot la relation qui est généralement faite de la récente décision de justice dans les médias. On voit le résultat de cette campagne médiatique à sens unique perpétrée depuis des années. Donc la justice est forcément « folle » de ne pas vouloir se déjuger et la condamnation de Seznec est évidemment intervenue à la suite d’une enquête « baclée » et « sans preuves ». Pour les gens qui voudraient s’informer réellement sur le dossier je leur conseille, outre la lecture de l’arrêt récent de la cour, de consulter trois ouvrages : Celui de Denis Langlois, certes favorable officiellement au complot, mais qui est l’oeuvre d’un historien objectif. Il m’avait d’ailleurs plutôt convaincu de la culpabilité de Seznec et je ne suis pas le seul ! Celui de Bernez Rouz et celui de Guy Penaud qui ont tous deux le mérite d’être très complets et de mettre toutes les hypothèses en concordance avec la réalité des pièces du dossier et de la chronologie des faits. Tanisse
Tanisse18/12/2006 10h57
saintop Monsieur Penaud ne lâche pas prise, après sa publicité tous azimuts, il n'arrête pas de nous faire part de sa joie. Copie du message passé sur le site de Marylise Lebranchu, http://www.lebranchu.fr/article.php3?id_article=74#forum64 Marylise Lebranchu n'a sans doute jamais vu autant d'animation sur son site, il serait intéressant d'avoir votre point de vue chère députée. Peut-être pourriez-vous inviter Monsieur Penaud pour une visite guidée de Morlaix, il pourrait ainsi apprendre que deux rivières, le Jarlot et le Queffleuth, se rejoignent sous la ville et constater que se suicider en se jetant d'une fenêtre dans le Queffleuth, n'est pas vraiment un bon choix. C'est pourtant ainsi que se serait suicidé Monsieur Picard, procureur à Morlaix en 1923, ancien juge à... Chateaulin et ancien soupirant... de l'épouse de Guilaume Seznec. Avouez, Monsieur Penaud, le manque de chance de "votre" assassin. Cher Monsiur Penaud, je vois que vous êtes au four et au moulin, vous vous demandez également pourquoi certaines personnes sont restées muettes jusqu'au 14 décembre et ne s'expriment que maintenant : la pudeur, Monsieur Penaud, visiblement une qualité qui vous fait défaut. On pouvait être sceptique sur les chances d'une décision favorable à Denis Seznec, mais certainement pas devenir en quoi que ce soit un élément perturbateur dans cette procédure. Cela n'a pas été votre choix ni celui de Bernard Le Roux, dommage, personne n'est en mesure de prouver la culpabilité de Guillaume Seznec, pas plus en 2006 qu'en 1924, nous sommes une majorité à penser (et heureusement) que faute de preuve le doute doit profiter à l'accusé. Ainsi Ranucci serait encore sans doute parmi nous, mais peut-être êtes-vous également certain de sa culpabilité ? Je vous envie, Monsieur Penaud, de telles certitudes avec autant de zones d'ombre. Passons à la suite de votre mail, je tiens à votre disposition votre ouvrage annoté en marge, je peux vous dire que la marge est noire, j'avoue y avoir pris un malin plaisir, Monsieur Penaud il ne fallait pas vous affubler du qualificatif d'historien. Je maintiens que vous l'êtes autant que moi je suis évêque, vos divers ouvrages rédigés au pas de course ne sont guère un gage de travail sérieux. Je ne tiens pas effectivement à débattre ici sur le fond de votre ouvrage, je ne vois d'ailleurs pas bien qui le ferait. Eh oui, Monsieur Penaud, pour la plupart des gens qui suivent cette affaire depuis longtemps, votre livre est pitoyable et vraiment inutile car il est la reprise, en plus bâclée et moins documentée, de l'ouvrage de Bernard Le Roux. Par ailleurs, j'essaie de vous rendre service en vous signalant quelques erreurs, mineures soit, mais qui décrédibilisent quand même votre "travail". Ceci dit, elles ont un avantage : par ces temps de morosité ambiante, elles font bien rigoler tout lecteur finistérien, car Monsieur Penaud, détrompez-vous, Saint-Paju au lieu de Sain-Pabu cela marque l'esprit du lecteur, mais c'est vous qui voyez. Une chose vous rapproche de ce lecteur finistérien lambda : l'entêtement, sauf qu'en ce qui vous concerne, c'est l'entêtement dans l'erreur. Eh oui, je maintiens, et Bernard Le Roux pourra vous le confirmer (deux historiens qualifiés sont faits pour s'entendre), lorsqu'à la page 33 vous indiquer Landerneau, vous vous trompez, il s'agit bien de Saint-Sauveur. Explication de texte (c'est bien triste d'en arriver là) : vous prenez une information que vous trouvez dans le rapport de Jean Pouliquen cité dans l'ouvrage de Bernard Le Roux (ou Bernez Rouz) et vous l'interpréter mal, accepter cette erreur n'a rien d'infamant, elle est anecdotique (dommage qu'il y en ait beaucoup). Voilà la citation sur laquelle vous vous basez : p 80 - "J'avais passé les fêtes de la Pentecôte, c'est-à-dire les journées du 20 et 21 mai, en compagnie de M. Quemeneur, mon beau-frère. le dimanche 20 mai nous avions quitté Landerneau vers midi pour aller aux courses de Commana. M. Quemeneur est rentré le soir même à Landerneau, tandis qu'avec ma femme et mes enfants, je restais à Saint-Sauveur où il y avait fête le lendemain." La réunion familiale a lieu à Saint-Sauveur lors des fêtes de la Pentecôte, que vous soyez d'accord ou pas. Comment débattre avec vous si sur ce point mineur indiscutable, vous persistez dans l'erreur. Un conseil, Monsieur Penaud, comme vous êtes à la retraite, projetez donc un voyage à Landerneau, Commana, Sizun... Bernez Rouz pourrait vous servir de guide, ainsi vous pourriez nous préparez un ouvrage collectif dans lequel les erreurs seraient corrigées, à ce sujet une dernière pour chacun (pour terminer) : revoyez vos notes sur la Troisième République, le Jean-Paul Morel (cité p. 29), sous-secrétaire d'état à la liquidation des stocks, changez-le pour Paul Morel, (car la confusion avec Jean-Paul Morel, autre ministre de la Troisième, est gênante), et lors de votre rencontre avec Bernez Rouz pouvez-vous vous renseigner sur la carrière du docteur Mazé, successeur de Pierre Quéméner, il nous l'annonce comme ministre, bigre! De quoi s'interrogent les habitants de Sizun et Saint-Sauveur ? C'est dimanche, autorisez-moi une p'tite dernière pour la route : vous écrivez p. 288 : "Alors, pour essayer néanmoins de résoudre cette énigmatique affaire, on va résonner à partir de ce qui est établi avec certitude". Il serait temps, Monsieur Penaud de la retrouver... la raison.
Anonyme17/12/2006 19h33
Saintop,qui a une belle plume, et est aussi un correcteur vigilant, cela tombe bien nous avons un pavé de 700 pages tout chaud, (réchauffé?) sorti des presses et après avoir entendu son auteur chez Pradel l'autre matin il est à parier qu'il y aura beaucoup de travail pour rectifier les omissions,les contre-vérités, les raccourcis bref la routine.... Bernez Rouz, invité l'autre midi chez Gélinet,a apporté un éclairage nouveau; ce serait Seznec qui aurait renoncé à la piste du gang des cadillacs étant compromis lui-même dans ce trafic dans les années 19/20 suivi par son avocat Moro Giafferi: cela me semble important, qui commente?
artclem17/12/2006 19h32
Je remercie beaucoup Saintop pour sa collaboration et pour sa prose si choisie. Il a bien raison : Jenny est appelé Jeanne, Porspoder devient Prospoder, Saint-Pabu devient Sain-Paju, Stéphan devient Stéphant. Mais, bon san sang, bien, sûr, voici les preuves irréfutables de l'innocence de Guillaume Seznec! Par ailleurs, lorsque j'écris que toute la famille Quéméner était réunie à Landerneau pour les fêtes de la Pentecôte 1923, je maintiens et je ne rectifierai pas pour la troisième édition de mon livre. Relsez bien mon livre et rectifiez vos remarques. Soyons un peu sérieux et avancez, cher Saintop, d'autres arguments plus percutants. "L'ENIGME SEZNEC" Le livre sur l'affaire Seznec. Guy Penaud
Penaud17/12/2006 13h08
Ainsi "Saintop" a trouvé les éléments innocentant Guillaume Seznec : "Tout au long de votre livre, Jenny est appelé Jeanne, Porspoder devient Prospoder, Saint-Pabu devient Sain-Paju, Stéphan devient Stéphant... Par ailleurs, vous faîtes parfois une lecture erronée de vos sources : "Toute la famille Quéméner était réunie à Landerneau pour les fêtes de la Pentecôte 1923" - eh bien non, lors de votre prochaine réédition, corrigez Landerneau en Saint-Sauveur..." Mais, oui, bien sûr, voilà les preuves incontestables de l'innocence du maître de scierie...! Soyons sérieux. Ce n'est parce que la Cour de révision a bien explicité en des dizaines de pages son rejet, qu'il faut jeter en enfer tous ceux qui ont objectivement étudié cette affaire et sont arrivés à la même conclusion. La vérité est difficile à accepter par ceux qui se sont trompés. Je le comprends. Mais soyez courageux. Guy Penaud
Anonyme17/12/2006 12h28
Monsieur Penaud, votre prose nous fatigue, votre satisfaction claironnée sur plusieurs forum et blogs nous épuise, pitié ! Ayez la gentillesse de vous faire discret sauf si bien entendu vous avez à nous faire part d'un élément nouveau. J'ai bien lu votre livre, j'ai cherché en vain quelque chose de nouveau... peut-être ai-je mal lu ? J'ai repris la lecture des premières pages de votre plaidoyer... pour la condamnation de Guillaume Seznec afin de vérifier si je n'avais pas rêver, et bien non, il y est bien écrit à la page 8 : "Non, point de parti pris" et... "Il fallait étudier cette affaire le plus objectivement possible". J'en ris encore... comme bien d'autres. A ces quelques lignes, vous me cataloguerez sans-doute comme un pro-Seznec, sachez que nous sommes nombreux à nous intéresser à cette affaire judiciaire, sans prendre parti et sans faire de tapage. A ce jour, j'ai lu (je pense) tout ce qui a été publié sur cette affaire - environ 6 000 pages - et je reste malheureusement sur ma faim. Un seul exemple : si on met bout à bout ce qui a été écrit dans les différents ouvrages sur Jean Pouliquen, pièce essentielle du puzzle, on arriverait à peine à noicir une page. Beaucoup d'encre et de battage médiatique ces derniers temps, pour pas grand chose. C'est quand même décevant d'autant que les auteurs en question se gratifient publiquement de la qualité d'historiens - fichtre ! Votre ouvrage, Monsieur Penaud, est affligeant. L'avez-vous au moins relu ? Trop vite probablement... permettez-moi de citer un passage (une phrase) qui a sans doute fait sourire plus d'un lecteur : "Coiffé d'un chapeau mou noir, il avait passé par-dessus un costume marron à rayures blanches, un pantalon et une veste en cotte bleue de mécanicien." Tout au long de votre livre, Jenny est appelé Jeanne (je tiens à votre disposition une copie de son acte de naissance), Porspoder devient Prospoder, Saint-Pabu devient Sain-Paju, Stéphan devient Stéphant (il est vrai que Bernez Rouz, le seul auteur à mentionner le nom de famille de la mère de Pierre Quéméner, commet une maladresse en l'écornant en note de bas de page... pas de chance pour le "copieur" d'autant que le nom était bien orthographié quelques lignes plus haut)... Par ailleurs, vous faîtes parfois une lecture erronée de vos sources : p 33, vous écrivez : "Toute la famille Quéméner était réunie à Landerneau pour les fêtes de la Pentecôte 1923" - eh bien non, lors de votre prochaine réédition, corrigez Landerneau en Saint-Sauveur... Passons sur la forme, bien qu'un historien digne de ce nom se doit d'être précis, venons-en au fond : ce n'est ni plus ni moins qu'un commentaire éculé du dossier d'accusation, déception pour le lecteur à la hauteur de la publicité rondement menée pour la sortie du livre, on s'attendait à autre chose en achetant pour 15 Euros de "dynamite". Votre analyse ne présente aucun intérêt pour celui qui s'intéresse depuis longtemps à l'affaire, c'est la raison pour laquelle peu de personnes réagissent à vos arguments. Que tirez-vous comme conclusion ? Personne me contredit, c'est donc que j'ai raison. Je crains, Monsieur Penaud, que vous soyez complètement à côté de la plaque. Vous avez commis un ouvrage, c'est tout en votre honneur, mais partial,partisan, sans grand intérêt et bien loin, malheureusement, d'un vrai travail d'historien. Dommage, car nous sommes nombreux à attendre un ouvrage de référence sur l'affaire Seznec, un ouvrage qui emploierait moins l'adjectif "péremptoire" et le verbe "alléguer", et n'utiliserait pas le terme de salmigondis en évoquant les conclusions du travail des experts... privés (je cite - p 154 :"Naturellement, un salmigondis d'expertises officieuses, c'est-à-dire privées, a été versé au dossier..."). Monsieur Penaud, reprenez vos esprits, en aucun cas l'affaire Seznec est close, des gens "neutres" travaillent en silence et restent imperméables à la vérité que nous assène l'un ou l'autre camp. En 1924, le doute n'a pas profité à l'accusé, en 2006 il en est de même, je ne vois pas là matière à se réjouir. Je salue la détermination et l'opiniâtreté de Denis Seznec, mais je considère que la passion et l'affect constituent ici un frein à la recherche de la vérité. Si je me trompe, tant mieux. saintop
Anonyme16/12/2006 18h39
Périgueux, le 14 décembre 2006 La Chambre criminelle de la Cour de cassation statuant comme Cour de révision a rejeté, le 14 décembre 2006, la demande de révision de la condamnation de Guillaume Seznec, demande déposée par le Garde des Sceaux, il y a maintenant plusieurs années. Il s’agit d’une éclatante victoire de la vérité. La Cour de révision après avoir longuement examiné cette célèbre affaire a définitivement dit, un motivant sa décision, le droit malgré les pressions de toutes sortes dont elle était l’objet depuis plusieurs années, que ce soit celles d’une partie de l’opinion publique, de la presse et de certains milieux politiques. On ne peut que se féliciter de la décision rendue qui honore la Justice. En effet, les derniers ouvrages publiés ont largement démontré que rien de nouveau ne pouvait être versé au dossier au bénéfice du condamné. Cette décision devrait définitivement mettre un terme à cette célèbre affaire judiciaire. Guy Penaud Commissaire principal de police honoraire Auteur de " L’Enigme Seznec " (Editions de La Lauze)
Anonyme14/12/2006 16h20
"Selon la thèse de la culpabilité, on aurait donc un homme qui, sentant tous les regards se tourner vers lui, prend quand même le risque de tenter une captation de bien. Et quel risque... Celui d'y laisser sa tête. " Oui mais justement il n'y a à ce stade que deux solutions: 1- Seznec est bien coupable et a rédigé les dernières pages pour prouver que Quémeneur l'a quitté à Dreux. 2- Comme le suggère ce paragraphe une conspiration, que dis-je un complot aurait été ourdi pour accabler Seznec. Compte tenu des renseignements contenus dans le carnet de Quéméneur il ne pouvait s'agir que de sa famille, seule au courant à ce moment là de l'arrêt supposé de Quémeneur à Dreux pour prendre le train comme le soutenait Seznec. Ce n'est qu'après qu'il changera d'avis à la suite de l'enquête qui va démonter son discours. Mais dans ce cas il sufisait d'UN SEUL alibi crédible pour les deux déplacements de Seznec (13 et 20 juin), excusez du peu, pour que tout s'effondre. De plus la famille Pouliquen sera mise hors de cause. Au contraire des témoins le verront ces jours là au Havre et il va s'enfoncer dans ses mensonges successifs et sera incapable de fournir un emploi du temps vérifiable. Cette histoire du carnet et de son contenu que seul Seznec a pu rédiger suffit à prouver sa culpabilité.
Tanisse13/12/2006 15h46
Les ‘adeptes’ de Seznec, ici, ont surtout critiqué la forme , prêtant à l’auteur, Guy Penaud ,toutes sortes d’arrières pensées ,sur le fond ils sont beaucoup plus discrets ; à plusieurs reprises ils furent priés de contredire les arguments de l’auteur…..rien !!! A mon tour de dénoncer quelques mythes, quelques contres-vérités, véhiculés depuis plus de 80 ans par ces ‘avocats’ et repris sans précaution par la majorité des rédactions (Le Monde, Libération, Le télégramme …ext….) Revenons un instant à l’épisode des tomates si vous voulez bien : Les témoins de Houdan , le chef de gare Piau et sa femme, les employés Garnier et Nouvion ont, dans les années 30, précisé que la date du 25 avait été suggérée par les policiers avec comme point de repaire les gelées de la nuit précédente, or un relevé présenté 50 ans plus tard fera apparaître qu’à 30 km, à Trappes, il faisait cette nuit là 4.3° à la différence du vendredi 18 mai où il avait effectivement gelé. Par honnêteté on admet,,dans un sens comme dans l’autre, un écart de quelques dixièmes de degrés dans ces lieus différents et on sait qu’une température est relevée sous abri, la sensation est toute autre au sol, aujourd’hui par exemple une bonne gelée blanche couvre la campagne alors que la météo avait annoncé un minimum de 8° (probablement moins ce matin). On le voit cette fraîcheur peut inciter un jardinier prudent à aller couvrir ses tomates….. En fait ce ‘fait nouveau’ n’a pour but que de faire diversion ; l’essentiel est la concordance du récit de ces témoins et de Seznec lui-même…( la scène de la barrière frôlée,..). Pour expliquer sa confusion entre Dreux et Houdan le morlaisien parlera de son état de fatigue (normal nous en sommes au deuxième jours d’un voyage éprouvant) mais de là à imaginer qu’il pique un roupillon devant la gare alors qu’ils viennent de faire à peine 300 mètres depuis le restaurant…. !!! Qu’un où deux de ces témoins (de la boîte Houdan) soient un peu moins affirmatifs 10 ans plus tard n’a rien d’étonnant, on est en plein délire ‘Plouviro’, ils ne veulent pas apparaître trop importants à ce moment précis où la mayonnaise ‘ szeneciste’ commence à prendre…D’ailleurs six des douze jurés de Quimper victimes de la même désinformation ne réclament-ils pas un nouveau procès ??….
artclem02/11/2006 11h24
Cette affaire est intéressante pour ce qu’elle montre de la façon dont on peut manipuler une opinion publique par une campagne médiatiques bien orchestrée. Des pseudos révélations, des témoignages tardifs et contradictoires et une bonne dose d’aveuglement qui relève plus de la « foi » que de la raison, voilà qui est permanent dans ce dossier tel qu’il est traité par les partisans de Seznec. Tous ces défenseurs de la « cause » se gardent bien d’expliquer en quoi telle ou telle "révélation" contredit, par exemple, un fait cruel : Guillaume Seznec a menti plusieurs fois (au moins 3) sur son emploi du temps du 13 juin 1923 au fur et à mesure que ses dires était infirmés par l’enquête Encore mieux : il a essayé (et à plusieurs reprises) d’acheter des faux témoins, via son épouse et son mécanicien, par des lettres tombées aux mains des enquêteurs, pour se donner des alibis pour le 13 et le 20 juin 1923. D’ailleurs, combien de lettres n’ont pas été saisies ? Et ce n’est qu’un petit aperçu des éléments à charge contre lui. Denis LE HER affirme que « c’est l’ironie de l’histoire » son grand père « n’avait pas pensé » à citer des témoins qui auraient pu l’innocenter. Il a pensé à mentir, à acheter des faux témoignages, mais pas à donner les noms de ceux qui auraient pu facilement le disculper (...) Décidément, quel étourdi ! D’ailleurs les témoignages (très) tardifs et plus qu’indirects de ceux qui ont affirmé avoir vu Seznec à Saint Brieuc dans la journée du 13 juin 1923 est contradictoire avec ses déclarations où il affirme avoir été à Brest à partir de 10h du matin. Mais des fois on se demande si les défenseurs de Seznec ont bien lu ses dépositions… Tout est comme ça dans ce dossier, les pseudos révélations étant souvent contraires aux propos de l’accusé. Rappelons que les tentatives d’achat de faux témoins portaient sur les dates clés : 13 juin 1923, 20 juin 1923 et aussi 23 mai 1923 où il a fait demander à une personne d’affirmer qu’il lui avait bien montré ce jour là la fameuse promesse de vente. Pour tenter, bien sûr, de « prouver » qu’elle avait été rédigée le 22 mai 1923. Cela fait quand même beaucoup pour un innocent qui n’est pas capable de donner un seul élément d’alibi irréfutable pour aucune des dates importantes de ce dossier. D’autant que lorsque Guillaume Seznec se déplaçait ce n’était pas pour faire du tourisme en solitaire mais bien pour effectuer des démarches, des achats et rencontrer du monde. Rappelons qu’il est admis que les 13 juin 1923 (télégramme et machine à écrire) et 20 juin 1923 (valise de Quéméneur retrouvée à la gare), au Havre, s’est trouvé un individu concerné par la disparition de Quéméneur. De plus des témoins nombreux ont affirmé avoir vu Seznec ces jours là au Havre, soit de façon formelle soit de façon très probable. Alors comment peut-on croire que, bizarrement, pour ces dates cruciales aucun alibi sérieux, note d’hôtel, document, témoignage direct de personnes rencontrées ces jours là n’a pu être fourni aux enquêteurs ? Prenons aussi le cas de l’inspecteur Bonny, sinistre individu certes, inspecteur stagiaire à l’époque dans l’équipe du Commissaire Vidal de Paris. Certains n’hésitent pas à écrire que : « L’enquête fut confiée à l’inspecteur Bonny » (sic). C’est évidemment faux, l’enquête fut confiée à deux services de la police mobile (ancienne police judiciaire) de Rennes et Paris et donc aux commissaires responsables de ces services, Cunat et Vidal. Bonny qui n’était que stagiaire à Paris ne fut que chargé de vérifications mineures par Vidal. Une de ses interventions fut d’ailleurs le rapport de l’audition de François Le Her, favorable au suspect ! Il n’était pas présent à la troisième perquisition qui aboutira à la découverte de la machine à écrire Royal, celle-ci étant effectuée par le groupe de Rennes. Mais c’est du pain « Bonny » pour les partisans de Seznec. Qui n’explique pas, bien sûr, en quoi les turpitudes futures de l’inspecteur fournissent des alibis crédibles à Seznec en 1923 pour les dates ci-dessus. Rappelons que les éléments matériels à charge, fausses promesse de ventes, carnet de Quéméneur falsifié, ont été fabriqués avant même l’ouverte de l’enquête. Que certains pans de l’enquête puissent être mis en doute, pourquoi pas ?. Le mobile, par exemple, ou le but initial du voyage de Seznec et Quéméneur, ventes de voitures, nié par l’accusation mais qui pourrait être exact. Tout ceci ne remet cependant pas en cause la probable responsabilité de Seznec dans la disparition du conseiller général. Parce que celle-ci repose sur des éléments concrets, de nombreux témoignages et surtout l’impossibilité qu’a eu Seznec de justifier son emploi du temps les jours fatidiques. Alors Seznec innocenté au bénéfice du doute, après tout je m’en contrefiche. Ce qui est plus gênant c’est la façon dont quelques uns mettent en doute la probité des juges quand ils ne vont pas dans leur sens. Alors que ceux-ci à l’occasion des multiples révisions se sont prononcés à partir d’un dossier qui, n’en déplaise aux « croyants », est plus que sérieux et argumenté. Mais il est vrai que la Vierge Marie est apparue à une paysanne bretonne en 1949 pour lui affirmer que Seznec était innocent, c’est en tout cas ce que « révèle » très sérieusement Denis Le HER dans son livre... ! En voilà un nouveau élément ! L’important c’est d’y « croire » n’est-ce pas ? Tanisse
Tanisse31/10/2006 16h35
En 2006, il a été fait chevalier de la Légion d’honneur: ça vaut une breloque, même d'or, des vertues civiques,,, non???
artclem29/10/2006 15h53
Voici les publications de Guy Pénaud relevées sur Wikipédia. Est-il ou ou non historien ? La réponse découle de cette liste : * Périgueux à la Belle Epoque (en collaboration avec Jacqueline Penaud), Editions Sodim, Bruxelles (Belgique), 1975 * Bergerac en cartes postales anciennes (en collaboration avec Jacqueline Penaud), Editions Européennes, Zaltbommel (Hollande), 1976 * Histoire de Périgueux (préface d’Yves Guéna), Editions Pierre Fanlac, Périgueux, 1983 * Histoire de la Résistance en Périgord (préface de Bernard Bioulac), Editions Pierre Fanlac, Périgueux, 1985 * André Malraux et la Résistance (préface de Jacques Chaban-Delmas), Editions Pierre Fanlac, Périgueux, 1986 * Histoire de la Franc-Maçonnerie en Périgord, Editions Fanlac, Périgueux, 1989 * Chroniques secrètes de la Résistance dans le Sud-Ouest, Editions Sud-Ouest, Bordeaux, 1993 * Dictionnaire des châteaux du Périgord, Editions Sud-Ouest, Bordeaux, 1996 * Château de Chabans, Editions La Lauze, Périgueux, 2001 * Les milliards du train de Neuvic, Editions Fanlac, Périgueux, 2001 * Les Troubadours périgordins (préface de Gérard Fayolle, illustrations de Marcel Pajot), Editions La Lauze, Périgueux, 2001 * Le Triple crime du château d'Escoire, Editions La Lauze, Périgueux, 2002 * Le Grand Livre de Périgueux (préfaces de Xavier Darcos et de Jean-Paul Daudou, illustrations de Nidos), Editions La Lauze, Périgueux, 2003 * Les crimes de la division « Brehmer » (préface de Roger Ranoux), Editions La Lauze, Périgueux, 2004 * Visiter le château de Chabans et ses jardins, Editions Sud-Ouest, Bordeaux, 2004 * La cuisine rustique au temps de Jacquou le Croquant, (en collaboration avec José Correa), Editions La Lauze, Périgueux, 2004 * La « Das Reich » (préface d’Yves Guéna, introduction de Roger Ranoux), Editions La Lauze, Périgueux, 2005 * Les Grandes affaires criminelles du Périgord (en collaboration avec Patrick Salinié), Editions La Lauze, Périgueux,2005 * L'esprit des pierres - Châteaux en Périgord (en collaboration avec José Correa et Michel Testut), Editions La Lauze, Périgueux, 2005 * Histoire secrète de la Résistance dans le Sud-Ouest, Editions Sud-Ouest, Bordeaux, 2006 * L'énigme Seznec, Editions La Lauze, Périgueux, 2006 * La cuisine gourmande du Périgord (par Fulbert-Dumonteil) (dessins de José Correa), Editions La Lauze, Périgueux, 2006 Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Penaud »
Anonyme28/10/2006 18h54
Voilà un dernier commentaire bien curieux relatif à Guy Pénaud. Cher internaute anonyme, n'avez-vous pas lu l'ouvrage de cet historien : au début sont récapitulés tous les ouvrages publiés par lui depuis une trentaine d'années. Et sur Internet on trouve des commentaires flatteurs sur ses autres livres qui font aujourd'hui référence. Comment aurait-il pu être invité à la Très Grande Bibliothèque de Paris, en tant qu'historien, lorsqu'un débat a été organisé sur Malraux, avec d'autres historiens de qualité, s'il n'avait pas publié des ouvrages de qualité ? Soyons sérieux, on peut être (ou avoir été) commissaire de police et être un historien reconnu. A moins que vous pensiez que tous les commissaires sont des nuls ! Au fait, dîtes-nous donc ce que est inexact dans l'ouvrage de Guy Pénaud sur l'affaire Seznec. Là, ce serait une critique constructive et un travail beaucoup plus sérieux que vos remarques primaires qui masquent votre mécontentement devant un auteur qui ose enfin écrire la vérité.
Anonyme28/10/2006 17h06
J'ai lu ces différents commentaires et suis stupéfait qu'on puisse prêter un grand intérêt à cet ouvrage (celui de Penaud) - ceci d'autant que l'éditeur nous présente l'auteur comme un historien, on croit rêver. Monsieur Penaud a peut-être été un bon commissaire, mais s'il est historien, moi je suis évêque. Je reviendrai ultérieurement pour étayer ce bref commentaire d'un livre qui correspond plus à un mauvais plagiat réalisé à partir du travail réalisé par les auteurs précédents. Par ailleurs je reste dubitatif à la lecture du commentaire de Monsieur Gesterman, ancien procureur de Quimper - ne serait-ce pas un gag, ou un faux témoignage... dans la même veine de ceux des années 1923-1924 ? saintop
Anonyme27/10/2006 21h42
Je viens de lire ce livre, il est remarquable. Il répond bien à toutes les interrogations que soulevait la lecture des ouvrages "partisans". Ceux-ci occultant allègrement les contradictions de dates, mensonges de Seznec, témoignages directs implacables etc. On ne peut s'abstenir de lire l'ouvrage de Penaud sion veut appréhender honnêtement l'énigme Seznec.
Tanisse27/10/2006 11h52
Et le débat cessa faute de débatteur…. A ma question du 18/ 10/06 j’ai retrouvé une première réponse, (l’affaire Seznec Denis Langlois) Peut-etre que quelqu’un pourra confirmer ou infirmer : nous connaissons tous ici la déjà triste réputation de François Le Her en 1923 ….tout le village de Pont-Croix défilera à Quimper lors du procès dont le maire, Arsene Kersaudy qui nous apprendra que Le Her est vantard , imposteur, usurpateur, faussaire(il se fait passer pour un ancien second-maitre décoré de la légion d’honneur et réformé pour invalidité à 100% dit-il) qu’il bat sa femme, qu’il a violé une mineure, bref un bien sinistre personnage . Mr Le Pape fournisseur du bourrelier le décrira mauvais payeur et racontera l’épisode des coups de revolver sur la façade d’une femme pour l’intimider ( en fait la propriétaire de son fond de commerce à Plomodiern), Darcillon le directeur de l’école confirmera que Le Her maquilla son titre de pension !!! Nous le voyons, il semble bien que, Le Her avait un certain talent de faussaire…… Nous savons qu’après son départ de Pont-Croix il s’est installé artisan quelques mois à Plomodiern avant son arrivée à Paris ou dans un premier temps il sera sellier à la régie des transports parisiens là meme ou travaille une vieille connaissance ’l’ami américain de Seznec :Ackermann. Ackermann a pu conservé des documents officiels des services dans lesquels il travailla !! Un faussaire, un américain et notre maitre de scierie : ces trois là font une fine équipe !! non ?? Il est surprenant que très vite Seznec parlera d’Ackermann :dès début juin devant Louis Quémeneur et Pouliquen il évoquera le télégramme qu’il adressa à l’américain :’avez-vous vu Quéméneur?’’ non lui répondit son ami’. Déclaration que Seznec renouvellera devant Cunat et Vidal à la fin du mois. Si on ajoute le fait qu’une lettre sera retrouvée dans la valise du Havre ou Seznec demande à son ami américain de réserver le meilleur accueil au conseillé général , on peut s’étonner de l’insistance que le morlaisien met à mouiller son ami… Pourquoi ne pas imaginer que l’ambiance entre nos trois compères se détériore rapidement. Ils ont monté ‘une embrouille’ qui s’avère médiocre : Quéméneur estourbi n’a sur lui que 25000 francs au lieu des 100000 prévu, impossible de toucher le chèque, Seznec est très vite soupçonné par Pouliquen , malgré l’étau qui se resserre, pour ne pas tout perdre il monte le volet Plouviro . La police l’interroge , le confond et là ,fin juin, Le Her vole à son secours par son témoignage …… Seznec condamné, Le Her pour s’assurer de son silence va faire de Jeanne : sa bonne, sa maitresse, puis sa femme…jusqu’au 3/10/48…..mais ça c’est une autre histoire !!….. …….. ….une autre histoire ???………..vite dit… !!!..
artclem22/10/2006 17h53
Une question à Mr Gestermann: Denis Le her Seznec (nous les Seznec) parle de la pension d'invalidité à 100% perçue par le Her pendant 24 ans en insinuant qu'après la machination policière, qu'après l'acharnement judiciaire l'administration de notre pays s'était mobilisée pour récompenser ses 'faux témoins'!!!Qu'en est-il?
artclem18/10/2006 10h34
Je puis vous indiquer que, Procureur de la République à Quimper pendant près de dix ans, j'ai une bonne connaissance du dossier SEZNEC, dont j'ai conservé les copies des "bonnes feuilles". Ma conviction profonde, et étayée, est que SEZNEC a été bien jugé, sur la base d'un dossier bien établi.Jusqu'à présent, tous les gens, en particulier les journalistes, pas toujours bien disposés au départ, à qui j'ai ouvert le dossier se sont montrés convaincus de la culpabilité. Certains en ont même fait des livres ! Savez-vous que Denis se fait induement appeler SEZNEC? Son véritable nom est LE HER. Son père s'est introduit dans la famille SEZNEC à la faveur de l'affaire, dans laquelle il a témoigné en faveur de Guillaume, affirmant avoir rencontré la victime QUEMENEUR, après la date de son décès supposé. Son (faux)témoignage lui a valu la reconnaissance du clan et il s'est marié avec la fille Jeanne.Il lui a fait mener une vie impossible, se saoulant, battant femme et enfants, et entretenant en secret une deuxième"épouse"et des enfants. De retour en Finistère, il a, à un moment, émis l'idée de revenir sur son témoignage(on parlait déjà de révision). Jeanne a soutenu qu'il s'était, au cours d'une dispute, avancé sur elle , la main levée, elle avait reculé, et avait senti sous sa main un journal sur un meuble, et sous le journal, un révolver! Elle n'avait jamais vu d'arme à la maison, et ne s'était jamais servie d'une arme à feu. N'empêche, elle avait mis trois balles dans la poitrine de son époux qui décédait avant l'arrivée des proches voisins... Elle fut , compte tenu du portrait déplorable, mais réel, de son mari, acquittée par la Cour d'Assises à l'issue du délibéré le plus court de l'histoire judiciaire:une minute et demie!!! François LE HER ,père de Guillaume, avait lui même été acquitté par la Cour d'Assises du Finistère pour un viol crapuleux commis sur une pauvre fille de 17 ans qui lui avait été confiée par ses parents sur ses affirmations de lui procurer une place de bonne chez un ami notaire. L'instruction avait démontré que ce notaire n'existait pas...J'ai par contre la copie d'un extraordinaire procès-verbal établi à l'époque par le maire d'une petite commune qui attestait que, par devant lui, en la Maison Commune avait comparu des représentants de la famille LE HER, qui avaient remis à la famille de la victime une somme de 250 francs-or contre l'engagement de retirer la plainte! Je puis vous apporter d'autres détails, qui vous feront comprendre pourquoi je suis scandalisé de tout ce battage Vous pouvez me contacter au 02 38 74 57 41.Si j'étais absent de mon bureau, un répondeur prendrait le message et je vous rappellerai dès que possible. Bruno GESTERMANN Avocat Général près la Cour d'Appel d'Orléans
Anonyme17/10/2006 15h22
A force d'entendre dire que Seznec était innocent, a force d'entendre parlé du bagnard innocent,pour beaucoup de gens qui ne connaissent pas vraiment l'affaire, il est devenu une évidence qu'il devait l'être (innocent). Mais quand on se penche un peu plus sur le dossier, son innocence devient beaucoup moins certaine.
dumaine16/10/2006 09h24
Comment répondre si la censure opère ? : "votre message va être soumis au webmaster pour modération avant affichage..." Deux de mes messages ne sont pas passés alors qu'un autre, anodin, a été publié !
tontonzy13/10/2006 22h12
Commentaire paru le 9 octobre 2006 dans "Ouest-France" : "On ne compte plus les livres consacrés à cette énigme; celui tout récent de Guy Penaud pèsera d'un poids certain dans l'interminable débat de l'opinion. L'auteur, originaire de Pau, habite le Périgord. Il peut se prévaloir d'une certaine distance. Auteur d'une trentaine d'ouvrages, dont plusieurs consacrés à de grandes affaires criminelles, cet ancien commissaire de police s'est mis en tête de redécortiquer toute la procédure, reprenant aussi toutes les vraies ou pseudo-révélations survenues depuis. Pas de littérature, pas de pathos, Penaud n'est d'aucun camp, sauf celui de l'investigation froide, voire vétilleuse. En vrai flic, teigneux et sans haine, il fouille, recoupe les sources. Les partisans de la révision du procès n'aimeront pas : l'auteur ne leur passe aucune approximation ou omission. A lire par tous ceux qui veulent se forger une opinion sincère..." Fantomas75
Anonyme13/10/2006 11h33
Tontonzy vous nous faites rire, depuis le 'réquisitoire' de Launay et les playdoiries de Bredin et Baudelot on s'était pas bidonné comme ça! ça fait quand meme une semaine....Remarquez que tout n'est peut-etre pas faux, si on n'exclu pas la thèse du guet-apens on peut penser que des complices (Ackermann?, Le Her?, Dejaegher?, kerné?...)ont pu faire disparaitre le corps à Plouviro ou ailleurs.
artclem11/10/2006 13h33
Tontonzy est arrivé..é..é..! Et nous sert Keriel qui sort de son chapeau la version du juge Hervé (Louis Quemeneur qui tue à Plourivo son frère Pierre une soir de beuverie !) On croit rêver, puisque cette version a été inventée il y a une cinquantaine d'années par le magistrat libéré de l'hôpital psychiatrique ! Que c'est sérieux tout cela ! Tout dans cette version n'est que supposition avérée, interprétation éclatée et imagination débridée. Revenons aux faits et à la procédure. Pour l'instant, le seul ouvrage qui s'en tient aux faits, aux procédures et à la réalité est celui de Guy Pénaud, qui dérange sans doute beaucoup de monde mais qui est maintenant l'ouvrage de référence sur cette affaire. Alors, ne révez plus, revenez sur terre, soyez logique, et lisez "L'Enigme Seznec" ! Fantomas007
Anonyme11/10/2006 10h27
Chers Steph, bzh-22, artclem, marie17 et autres anonymes... Vous vous faites décidément beaucoup de noeuds au cerveau ! Lisez donc les trois livres de Michel Keriel : "Autour de Seznec", "Seznec - l'impossible réhabilitation" et "Béhême pour perpète" (internet - Manuscrit - taper keriel dans rechercher). Lui, à la différence de Penaud, a eu l'autorisation du Procureur de consulter ce fameux dossier original qui, comme on a bien voulu le faire croire, n'a pas été détruit dans l'incendie du Parlement de Bretagne. Il est toujours à Quimper et mesure 1,62 m. de haut. Vous comprendrez mieux ainsi qui sont les Seznec et les Le Her... Pour ce qui concerne l'"Affaire", sachez qu'il ne s'agit que d'une minable tentative d'escroquerie sur toile de fond d'adultère et qui a mal tourné. Seznec n'a vraisemblablement pas tué Quemeneur à Houdan. S'il l'avait fait, il n'aurait pas pris le risque de ramener son cadavre à Morlaix. Sa Cadillac n'était pas équipée de panneaux latéraux et le coffre était trop petit pour y faire tenir un corps. Son voyage de retour de Houdan à Morlaix a duré trois jours. A cette époque, on rencontrait sur les routes plus de gendarmes à bicyclette que d'automobiles, non ? Par contre, ayant des doutes (fondés ou latents ?) sur les relations que son épouse Marie-Jeanne aurait entretenues avec Pierre Quemeneur, il est passé par Plourivo (petit détour d'une trentaine de kilomètres par rapport à la route vers Morlaix). Louis, frère de Pierre et régisseur du domaine, venait d'y tuer ledit Pierre à l'issue d'une querelle arrosée à propos du lutinage d'une jouvencelle du cru (droit d'ainesse ?). Seznec a proposé à Louis Quemeneur de le débarrasser du corps en échange de son silence à propos de l'établissement d'une promesse de vente de la propriété à un prix d'ami avec, en plus pour Louis, la certitude d'être gardé comme régisseur (ce qui n'aurait pas été le cas si Pierre Quemeneur avait vendu Traou-Nez. Il reste à peine soixante kilomètres à parcourir pour rallier la scierie de Morlaix. Pas grand risque de faire une mauvaise rencontre sur un si petit trajet. Le lendemain, il s'attelle au découpage du gars Pierre et à sa crémation dans la locomobile. Cela lui prend les trois jours du week-end prolongé pour raisons de fête carillonnée. Inutile de dire que lorsque, un mois plus tard, l'"affaire" se fait jour suite à la plainte du brave notaire Pouliquen, il n'y a plus grand'chose à récolter dans les cendres. Même aujourd'hui les "Experts de Miami" n'y trouveraient rien à se mettre sous leurs lasers ! Seznec a donc un mois pour manigancer ses faux, ce qu'il fait. Car pourquoi aurait-il pris le risque de fabriquer ces faux s'il avait pu craindre que Pierre Quemeneur ne refasse surface ? S'il a fait ces faux, c'est parce qu'il savait que Pierre Quemeneur était parfaitement mort. Alors... meurtrier, Seznec... pas certain. Coupable de recel et destruction de cadavre, oui. Coupable de faux, oui. Et il y avait deux chefs d'accusation au procès de 1924. Et tout le problème réside dans la présentation de la demande en révision. La loi autorise la demande séparée sur les différents chefs d'accusation. Denis Le Her (car il s'appelle ainsi quoi qu'il en dise...) persiste à demander la décharge de la mémoire du mort sur la totalité du dossier. Si la cour de révision la lui accorde, il y aura là quelque chose d'étrange, non ? A bientôt pour vos réactions.
tontonzy10/10/2006 18h17
Cher Steph_35, avez-vous vraiment lu l'ouvrage de M. Pénaud dans lequel est mentionné tout ce que M. Launay a pu avancer (comment puis-je dire ?) et qui ne correspond pas à ce qui ressort de la procédure mais des élucubrations de certains naïfs auteurs de livres à succès encore persuadés (sans doute sincèrement) de l'innocence de Guillaume Seznec. Ce qu'a dit M. Launay n'a rien de nouveau (contrairement aux propos de M. Castagnède)et est identique à ce qu'il pensait il y a deux ans : il est vrai que pour lui il était difficile de changer de point de vue sans se discréditer entièrement. Bref, il suffit d'attendre le 14 décembre prochain pour savoir qui de l'un ou de l'autre pense vrai. Avez-vous des craintes ? Moi pas ! Car la vérité, la vraie, triomphe toujours. CC1212
Anonyme06/10/2006 16h33
Oui oui... et cet autre Haut magistrat s'est-il trompé lui aussi ? "Ce qui me semble aujourd'hui incontestable, c'est qu'il est pour le moins difficile d'affirmer que Seznec est coupable des faits pour lesquels il a été condamné", a affirmé le représentant du parquet général. "Il convient de le [Seznec] faire bénéficier du doute et de décharger sa mémoire de la culpabilité", a insisté l'avocat général qui a déclaré que "sans remettre en cause le principe de l'autorité de la chose jugée, il est tout aussi nécessaire que l'institution judiciaire accepte de se remettre en cause lorsqu'elle s'est trompée". Selon M. Launay, une machination policière destinée à faire de Seznec un bouc-émissaire est tout à fait possible, compte tenu des doutes pesant sur l'honnêteté de l'une des chevilles ouvrières de l'enquête, l'inspecteur de police Pierre Bonny. L'hypothèse d'une condamnation de Seznec pour couvrir un scandale lié à un trafic de cadillac impliquant des personnages haut placés après la première guerre mondiale n'est que "l'une des hypothèses possibles mais surtout l'une des plus vraisemblables", a affirmé l'avocat général. Je le dis et je le répète : s'il y a un doute en matière de justice, il doit profiter à l'accusé !
steph_3506/10/2006 12h43
Voici, selon l'agence Reuters, les conclusions du conseiller rapporteur de la Cour de cassation qui confirme totalement les écrits de M. Pénaud. Alors Steph_35, le haut magistrat s'est-il lui-aussi trompé ? : PARIS (Reuters) - La réhabilitation de Guillaume Seznec, condamné en 1924 pour meurtre dans un des plus célèbres dossiers criminels français de l'Histoire, a été requise jeudi par le parquet général de la Cour de cassation. ... Rien ne semble acquis, car le conseiller chargé de rapporter l'affaire, Jean-Louis Castagnède, a exposé des conclusions opposées. Les éléments à charge retenus contre Seznec ont été plutôt confirmés par l'enquête en révision et les éléments nouveaux sont flous, dit-il en substance. ... LE CONSEILLER RAPPORTEUR SCEPTIQUE ... "Beaucoup de gens avaient intérêt à étouffer le scandale", a dit l'avocat général. Pourtant, les multiples investigations menées lors de l'enquête de révision n'ont jamais permis de confirmer l'existence de ce supposé trafic. Pour le conseiller rapporteur Castagnède, la thèse de la machination est très improbable, car elle supposerait des manoeuvres très compliquées voire techniquement impossibles. Surtout, a-t-il souligné, de nouvelles expertises en écritures ont encore désigné Guillaume Seznec comme le signataire des promesses de vente, clef supposé du crime, dont la falsification est par ailleurs avérée, selon les experts. Quant aux témoignages favorables à Seznec intervenus depuis 82 ans, ils sont toujours indirects et sont intervenus très souvent des années après le procès, dit le conseiller." Papou75
Anonyme05/10/2006 17h37
Selon Steph_35, voilà que Bonny, "inspecteur stagiaire" au moment de l'affaire Seznec, aurait été la "cheville ouvrière" de l'enquête. On croit rêver ! Des commissaires (à Rennes et à Paris), des magistrats, des gendarmes, etc... aux ordres de l'inspecteur stagiaire ? Il est vraiment fort ce Bonny ! Soyons sérieux pour une fois. D'autant que si j'ai bien lu l'ouvrage de Guy Pénaud, la fameuse machine à écrire a été achetée au Havre le 13 juin 1923, huit jours avant que l'enquête policière ne démarre. Il est vraiment fort ce Bonny ou la police de trafiquer cette affaire avant d'en avoir connaissance ! Au fait notre ami Steph_35 n'a toujours pas réagi aux remarques faites par Guy Pénaud sur les erreurs ressortant des livres de Denis Seznec. Géné sans doute par la pertinence de ces remarques. Quant à la camionnette et au chauffard de l'accident parisien de Guillaume Seznec reportez-vous aux autres ouvrages publiés sur cette même affaire. Ils sont très explicites sur ce point. CC1212
Anonyme05/10/2006 08h27
Mais arrêtez donc de parler de propagande en permanence. Vous l'avez retrouvé, vous, la camionette qui a renversé Guillaume Seznec ? Je ne pense pas... Donc ce n'est pas une contre-vérité de dire qu'elle ne "fut jamais retrouvée" ! Quant à Bonny, c'était effectivement une cheville-ouvrière de l'enquête ; sinon comment expliquer qu'on fit venir un comissaire parisien pour un simple fait divers provincial ? on le soupçonnait déjà, en 1934, d'avoir falsifié des preuves contre Seznec... peu de temps avant qu'il se fasse virer de la police (il faut le faire !) pour avoir trafiqué l'enquête de l'Affaire Stavisky et Prince. Voilà une vérité ! "LA" vérité n'est certainement pas détenue par Pénaud étant donné qu'il s'agit d'une (re)lecture des pièces d'un dossier (selon l'auteur lui-même)... qu'il n'a jamais eu entre les mains (puisque dans les mains des magistrats depuis 2001) !
steph_3504/10/2006 14h26
aujour'hui sur le site du télégramme on peut lire: Bonny cheville ouvrière de l'enquète; sur le site fr3 ouest à propos de l'accident dans lequel G Seznec fut bléssé: une camionnette qui ne fut jamais retrouvée....La propagande fonctionne bien, tant pis pour la vérité....A voir le faible écho que rencontre ce livre, le manque de débàt il semble bien que les jeux soient faits depuis longtemps...
artclem03/10/2006 21h25
steph35 vous m'avez démasqué ,de mon vrai nom Pouliquen!!!!!non je plaisante....notaire.... beurk..Pour les fautes d'orthographe vous avez raison. J'avais espéré que la pertinence de mes arguments teintée d'un soupçon d'humour aurait masquée mon faible niveau d'éducation, tant pis. Pour en revenir à l'inintelligibilité de mes propos c'est un résumer de la demande de révision et encore je vous ai épargné la bonne soeur et la petite chanteuse à la pièce d'or mais là j'en pouvais plus d'avoir mal aux cotes....grotesque...Cet amalgamme de ragots est indigne d'une affaire qui se veut emblématique...alors qu'il y a queques failles dans le dossier d'accusation.Il est vrai que nous n'avons pas de cadavre mais la preuve avérée que seznec a produit des faux donc il est logique d'en déduire qu'il connaissait le sort de son 'ami' Si, si vous vous énervez!!!! artclem
artclem02/10/2006 19h07
Mais bon sang, bien sûr ! dit Steph_35, on n'a pas de cadavre, donc pas de crime, donc pas d'assassin ! Elémentaire mon cher Watson ! Dans l'affaire Landru, non plus. A quand sa réhabilitation ? Je suis heureux de savoir que Steph_35 ne dit pas un mot des "errements" pour ne pas dire plus de Denis Seznec dans ses ouvrages ! Qui ne dit mot, consent. Elle partage donc le point de vue (sur ce point tout au moins) de Guy Pénaud. Il doit être content de ne plus être tout seul ! Mais pourquoi toujours parler de cet auteur : d'autres, comme Bernez Rouz, ont évoqué cette affaire. Et curieusement ils arrivent tous à la même conclusion. Parlons un peu d'eux également. CC1212
Anonyme02/10/2006 18h40
Moi, j'ai surtout été impressionné par toutes les erreurs, omissions ou fausses interprétations relevées dans l'ouvrage de Guy Pénaud ; cf. mon message du 30/09... Et encore une fois, quelles que soient les suppositions, etc. on n'a pas de cadavre ! Où sont les preuves de la mort de Quémeneur ce jour là ? Ca devient une question de bon sens plus que de justice !
steph_3502/10/2006 15h07
Cher (ou chère) Steph_35, c'était tout à fait votre droit de sortir un ouvrage à décharge pour l'information des magistrats de la Cour de cassation. Il est même certain que cela aurait été souhaitable dans la mesure où vous aviez semble-t-il à proposer des révélations susceptibles d'être prises en compte ou du moins d'éclairer les conseillers de la Cour de révision. Ce n'est pas après le rendu de la décision qu'il faudra dire : mais je savais des choses et je ne les ai pas dites ! Je constate simplement que jusqu'alors vos critiques concernent surtout la forme (date de la parution, en particulier) mais pas le fond de l'ouvrage de Guy Pénaud (car tout ce qu'il avance est malheureusement vrai). Moi, j'ai surtout été impressionné par toutes les erreurs, omissions ou fausses interprétations relevées par Guy Pénaud dans les ouvrages de Denis Seznec. Etes-vous d'accord, en ce qui concerne ce dernier point, avec ce qu'a relevé le "commissaire de police retraité" ? Dès lors qui dit le vrai, qui dit le faux ? CC1212
Anonyme02/10/2006 13h57
CC1212 je vous mets au défis de trouver un quelconque signe d'énervement dans mes propos... ce qui ne semble pas le cas de tout le monde ici, vue l'inintelligibilité de certains messages. Moi je suis serein... tellement serein qu'il ne m'est pas venu à l'esprit de sortir -20 jours avant une décision ultime, rappelons-le !- un livre "à décharge" et de l'envoyer aux magistrats pour tenter d'exercer une quelconque pression...
steph_3502/10/2006 10h55
Mon pauvre Steph_35, pourquoi vous énerver ? MM. Pénaud, Rouz et Pierre (surtout ces deux derniers)ont effectivement dit sur LCI qu'il n'y avait jamais eu de "trafic" de Cadillac vers la Russie. La Cour de cassation l'a elle-même dit. Par contre il est tout aussi vrai que Guillaume Seznec a eu affaire à la justice à la suite d'une "magouille" (pour ne pas dire plus) en 1919-1920, en particulier lorsqu'il a caché (de la même manière qu'entre le 12 et le 14 juin 1923 - quelle coïncidence!) un véhicule dont l'origine était pour le moins douteuse. Il a prétendu avoir acheté sur le Champ-de-Mars à Paris plusieurs véhicules à un individu qui n'a jamais pu être identifié par les enquêteurs : encore un mensonge ! (voir à ce sujet l'ouvrage de M. Pénaud qui parle longuement de cet épisode croquignolesque). Alors M. Steph_35, lisez les ouvrages les plus sérieux et consultez vos archives avant de vous en prendre un peu naïvement à ceux qui ne sont pas de votre avis. A trop vouloir se heurter à la vérité, on perd ses nerfs et son sang-froid. CC1212
Anonyme02/10/2006 10h12
Mon pauvre artclem... je ne sais pas si c'est lié à vos fautes d'orthographe ou à votre manque de maitrise de la syntaxe française mais votre message est absolument incompréhensible... Je ne retiens qu'une chose : "Seznec s’était livré à un trafic de cadillacs en 1919-1920"... Ha bon ? Pourtant hier soir sur LCI vos amis Rouz, Pénaud et Pierre déclaraient à qui voulait l'entendre qu'il n'y avait jamais eu de trafic de cadillacs en France ! On croit rêver... Je ne sais pas qui vous voulez protéger mais vos contradictions vous enfoncent un peu plus à chaque fois...
steph_3501/10/2006 10h44
Steph_35 oublie que toutes les manoeuvres s'étant déroulées avant (voyage à Brest), pendant (affaire cric ou affaire de la gare de Dreux ou Houdan) et après (voyage au Havre) sans oublier l'affaire de la promesse de vente tellement évidente, voilà tout ce qui accuse Seznec. Et beaucoup d'autres choses encore. Dès lors, pourquoi critiquer un ouvrage qui récapitule ce qui fait mal, qui essaye d'ouvrir les yeux à ceux qui (sans doute honnêtement) pensent encore que Guillaume Seznec est un saint victime d'une machination sordide alors qu'il ne s'agit que d'un vulgaire escroc, ruiné, filou, qui ne cherche qu'à rétablir sa situation financière catastrophique par des moyens extrêmes. Papou 75
Anonyme01/10/2006 09h40
Ce livre n‘est pas à charge, le procès est terminé depuis 83 ans, pas besoin de charges supplémentaires pour condamner Seznec c’est fait !!!. Il reprend tous les arguments de l’accusation, c’était le sens de mon expression « exposé précis du dossier d’instruction ». Ces arguments ont le mérite d’avoir été débattus à Quimper en présence de l’accusé et de ses conseils, admis ou prouvés voir contestés, ils sont accablants pour Seznec. Bernez Rouz a lui pu consulter le dossier et ses conclusions sont identiques (l’affaire Quemeneur-Seznec en poche actuellement). Ces deux livres nous apprennent, preuves à l’appui, que Seznec s’était livré à un trafic de cadillacs en 1919-1920, certes il avait bénéficié d’un non lieu mais les magistrats connaissaient ce fait qui à son importance, quand on se rappelle que l’accusé nia etre l’instigateur de l’expédition. En France l’intime conviction du jury suffit à vous envoyer en prison pour le restant de votre vie ( à la guillotine à l’époque), pour la révision il faut des faits nouveaux. Les défenseurs de la première heure verront une affaire de famille : Louis Quéméneur & Pouliquen et déjà la propension à faire parler les morts. Le « juge Hervé »,un an après les faits, suggéra aux marins de la ‘marie ernestine’ la date du 26 mai ; tous diront avoir entendu les coups de feu le 25 sauf le cinquième ,qui las, sur son lit de mort concéda …le 26 et voilà notre bon juge inventeur de la fable « Plouviro » Viendra, pour aller vite, la thèse « machination policière » : Bonny avant de devenir le criminel que l’on sait rue Lauriston s’est confié à son ancien supérieur de 14\18, celui-ci malheureusement ne trouva pas le temps en trois ans de laisser un petit mot, d’aller dans un commissariat, dommage, il nous faudra attendre 12 ans pour que sa femme se rappelle de cette conversation a laquelle elle n’a pas assisté . A la meme époque la maitresse délaissée et la femme trompée de Dehainault lui trouveront un vieux lien d’amitié avec Bonny, fortiche le premier flic de France : « je veux deux témoins genre commerciaux machine à écrire… pas de problème… »,inutile de vous dire que Dehainault nous a quitter,,, malheureusement…. Puisque l’on est au Havre parlons une minute de mlle Héranval ; 16 ans, vendeuse, persécuté pendant des décennies pour avoir reconnu Seznec ce qu’elle confirmera à chaque demande de révision (accusée de coucher avec Vidal), elle reviendra en grace quand TF1, 70ans après, pour la promotion de son téléfilm lui fera dire le contraire (ils ont fait la meme chose pour Dominici). La thèse Bonny- Le Her fera long feu :24 ans après les faits, un témoin : Sacré Léon les associera à travers la porte des toilettes, malheureusement les deux sont morts tragiquement….D’ailleurs ce dernier témoignage sera recyclé pour un improbable tandem Bonny-Gherdy mais curieusement tronqué quand ce ‘vraiment’ Sacré Léon parlera des confidences du vieux Guillaume à propos d’un partage d’or effectué une certaine nuit de printemps….confirmer par Juliette Le Her….. Tout cela n‘est pas très sérieux !! Le pire dans toute cette histoire c’est qu’il l’a peut-etre pas tuer !!! Steph 35 : 20 ans,,,20 ans,,de bagne,,,c’est déjà beaucoup … artclem
artclem30/09/2006 22h58
Papou75... Encore heureux qu'on ne puisse pas condamner quelqu'un contre qui on n'a pas de preuve ! C'est ce qu'on appelle la "démocratie". Sinon OK, demain je vous accuse du meutre de votre voisine qui a disparu depuis quelques semaines : je n'ai pas de preuve, pas de cadavre... bof peu importe... vos 30 ans de prison ne seront... qu'anecdotiques ! Voyons... réfléchissez un peu avant d'écrire !
steph_3530/09/2006 19h26
Si on a bien compris Steh_35, pour être sûr de ne pas être condamné (au bénéfice du doute), il suffit d'assassiner quelqu'un (sans témoin), de cacher soigneusement son cadavre (pour qu'on ne retrouve jamais) et de nier d'y être pour quelque chose.Bravo. C'est ce qu'on appelle le crime parfait ! La lecture de l'ouvrage de Guy Pénaud démontre que personne d'autre à part Guillaume Seznec n'a pu commettre tous les faits (établis et admis par tous) s'étant passés avant, pendant et après la disparition de Quemeneur (voyez son raisonnement où parle de M. X.). Pourquoi avoir peur de la vérité ? Après tout Guillaume a payé sa dette à la société. La question de sa culpabilité n'a donc qu'un intérêt anecdotique, puisque les faits parlent d'eux-mêmes. papou75
Anonyme30/09/2006 17h32
Seznec n'était pas un saint ? Et alors ? Si tous les petits petits trafics étaient punis par 30 ans de bagne, la majorité des Français aurait été déportée en Guyane ! Au contraire de ce que vous dites Artclem, non ce livre n'est pas objectif et oui il est à charge. Contredire point par point la soi-disante vérité détenue par monsieur Pénaud (au fait, je crois que tout le monde rêve d'être retraité un jour ; pourquoi tant de personnes ici ont l'impression d'entendre une insulte à chaque fois que le terme est écrit ? Ca me paraît suspect...) mériterait un autre livre c'est pourquoi je n'aborderai ici que quelques points : 1 - "L'auteur fait un exposé précis du dossier d'instruction" : ha bon ? Et comment s'est-il procuré un dossier qui est par nature dans les mains des hauts magistrats depuis 2001 ? 2 - "Un travail d'enquêteur classique" : non, un enquêteur classique va sur le terrain, interroge des témoins... Le problème c'est que monsieur Pénaud, en attendant cette date fatidique du 5 octobre pour sortir son bouquin, a perdu beaucoup de temps... A croire que la publicité est plus forte que la recherche de la vérité ! 3 - "Une promesse de vente à petit prix" : faut-il rappeler que Quémeneur était poursuivi par le fisc et que les "dessous de table" dans ce genre de transaction étaient - restent ? - monnaie courante... et peuvent largement expliquer cette différence. Ca bénéficiait à Quémeneur, non à Seznec... 4 - La machine à écrire a été découverte au bout de la 3e perquisition et les policiers se sont dirigés d'emblée à l'endroit où elle était soi-disant "cachée"... troublant qu'ils ne l'aient pas découverte avant, non ? D'autant plus troublant que comme le dit Pénaud lui-même, "Elle est découverte dans un hangar de sa scierie où l'on peut entrer comme dans un moulin"... 5 - Gherdy et Bony : selon Pénaud, "rien n'indique que ce vendeur de pièces automobiles fût en affaire avec Quéméneur"... soit... et alors ? Rien n'indique le contraire non plus... Bony était une "petite main" à l'époque et n'aurait pas pu saboter l'enquête ? C'est oublier un peu vite que ce genre de boulot est toujours confié à des personnes qui sont un peu en recul (ça se voit moins !). Et c'est oublier aussi que Bony confiera à son fils (qui l'écrira un livre) avant de mourir "Je regrette d'avoir envoyé au bagne un innocent" ! Forcément, Pénaud n'en dit pas un mot. 6 - "La jeune vendeuse ayant reconnu Seznec est revenue sur son témoignage plus de 80 ans après les faits. Mais la vieille dame de 1993 souffrait de la maladie de Alzheimer." Ainsi la maladie d'Alzheimer discréditerait le témoignage de cette femme... un peu facile... et d'autant plus irrecevable que tous les médecins vous diront que cette maladie touche la mémoire à COURT terme et non la mémoire à long terme ! 7 - Aucun mot sur le crâne découvert par les gendarmes (la guerre des polices ?) dans la propriété de Traou-Nez... ... et j'en passe : ce serait bien trop long de tout commenter ! Enfin et surtout, je voudrais rappeler qu'il n'y a PAS DE CADAVRE ! Personne, absolument personne ne sait ce qui s'est passé... Or en matière de justice, le DOUTE doit profiter à l'accusé ! Ce n'est certainement pas ce livre qui fera avancer l'Affaire, n'en déplaise à son auteur !
steph_3530/09/2006 13h17
marie 17 avez-vous lu le livre? Il ne s'agit meme pas d'une contre enquete comme le dit daoulas 29 mais d'un exposé précis du dossier d'instruction, le dossier sur lequel seznec fut condamner. Tous ces faits relatés étaient connus à l'époque: la mauvaise réputation de seznec, sa faillite, ses trafics, ses mensonges, ses tentatives d'acheter des alibis ...exc... Les thèses tardives et fantaisistes, sont, dans ce livre, balayées une à une, avec raison, pourtant et c'est incompréhensible elles serviront à confectionner cette enième demande de révisions( à télécharger sur le site "francemajustice"). A y regarder de plus près vous pourrez constater que le grotesque y cotoit le mensonger ;je me demande pour le coup s’il n’y a pas outrages à magistrats !!!! Que ce livre tombe mal n’est pas le problème ,qu’il soit produit par un auteur extérieur est plutot bon signe, ce monsieur avant d’etre historien est aussi ex policier ; ce mépris pour les retraités est suspect ; n’avez-vous pas de parents ?…Moi je trouve que cet auteur fait preuve de rigeure et d’honneté intellectuelle en effet il n’y a pas grand chose à gagner si ce n’est une censure larvée(voir le sort du livre de Bernez Rouz ) dans ce pays plutot acquis à la CAUSE…. Le 5&6 il ne s’agit pas de récompenser la persévérance fusse-t-elle celle pathétique d’un petit fils mais de confirmer ou d’infirmer une décision de justice….. Artclem
artclem29/09/2006 21h45
Il est curieux de lire des réactions hostiles à l'ouvrage de Guy Penaud par des personnes qui n'ont pas lu le livre ! C'est ce qu'on appelle sans doute l'objectivité. Que ceux qui sont opposés à cet ouvrage qu'ils citent ce qui est faux dans "L'Enigme Seznec". Moi, je l'ai lu et je dois reconnaître que tout est exact et référencé. Alors, si vous êtes opposés à Guy Penaud : osez,citez les erreurs ou omissions. Ayez du courage. A moins que vous n'ayez rien noté d'inexact. Un seul conseil : lisez d'abord l'ouvrage avant de le critiquer ou de l'approuver. intellectuellement c'est plus sérieux. CC1212
Anonyme29/09/2006 10h07
J'ai lu sur Breizhoo l'article promotionnel sur la prose de M. Penaud et, vu le nombre d'erreurs grossières sur l'affaire Seznec, j'ai compris qu'il était inutile d'acheter le livre. Puisqu'il a la chance d'être retraité, M. Penaud aurait dû prendre le temps d'une étude sérieuse avant de commettre un ouvrage. Certes, il fait ses premiers pas dans l'affaire Seznec, mais quand même ! le nombre d'éminents juristes et d'intellectuels qui ont investigué depuis 80 ans sur l'affaire et qui ont conclus à l'innoncence de Seznec auraient dû l'inciter à la prudence et à la modestie quant à ses soi disant preuves. N'est pas historien qui veut ou qui le dit et la foi du néophyte conduit à des errements terribles. Mener une enquête à charge -ou à décharge- relève d'autres métiers, mais pas du travail d'historien. A moins que ...la publication du livre soit seulement affaire de marketing personnel, histoire de se faire connaître au bon moment, une petite vanité quoi...Bon sang, mais c'est bien sûr !
marie1728/09/2006 16h11
J'ai lu l'ouvrage de Guy Penaud. Il s'agit d'une véritable contre-enquête qui, pour la première fois, traite de l'affaire globalement en tenant compte aussi bien des faits avancés par ceux qui croient à l'innoncence de Guillaume Seznec qu'à ceux qui pensent le contraire. Ce n'est pas Guy Penaud qui affirme que Seznec est coupable : ce sont les faits alignés, critiqués, démontrés, rejetés ou retenus qui parlent d'eux mêmes. Bref, un travail remarquable et objectif qui vient à point pour éclairer la Justice. Daoulas29
Anonyme27/09/2006 09h05
Pourquoi Guy Penaud n'a-t-il pas sorti son livre avant ? Je trouve malsain et déplacé de laisser croire aux lecteurs que lui détient la vérité. Pourquoi, alors que des contre-enquêtes ont été faites avant lui, rien de nouveau n'est été trouvé. Pourquoi n'a-til pas apporté son aide à la justice, puisqu'il semblerait qu'il détienne une certaine vérité propre à mettre le doute, sur une affaire déjà assée complexe.
Anonyme26/09/2006 06h01
J’ai enfin trouvé le livre, samedi à dialogue Brest, quand je dis le livre je ne vous raconte pas d’histoire : un seul exemplaire sur l’étagère du bas... Léger la mise en avant pour un bouquin qui devrait faire événement (d’accord ou pas) dans une affaire qui a depuis longtemps dépassée la frontière de notre région et qui est au cœur de l’actualité. Vous imaginez que j’ai sautez dessus et comme j’en attends un deuxième par internet ,en gonflant ainsi les ventes je contribue aux débats d’idées refusant l’embrigadement à toutes chapelles…. Bref j’y ai passer la soirée, j’ en suis à la moitié et déjà je peux vous dire que ce livre se doit de figurer (encore une fois d’accord ou pas) dans les bibliothèques des personnes intéressées par cette affaire. Ici pas de révélations, juste un exposé au plus près des faits .Les proseznecistes y verront surement un pilonnement contre Denis Seznec dont les thèses sont balayées une à une en quelques mots. .L’auteur n’étant pas de la région nous échappons à toute passion et c’est tant mieux ; pas de délire, de théorie fumeuse, de complot… Volontairement froid ce livre se veut une remise à plat, un décrassage d‘après match quand les muscles retrouvent leur élasticité….Bon j’arrete le délire et retourne à ma lecture ARTCLEM
artclem24/09/2006 08h51
Je constate que pour travailler sur cette affaire il faut l'approbation de Denis Seznec cet intégrisme est intolérable. Ce retraité comme vous dites de facon méprisante est un féru d'histoire et d'enquète, il est peut etre plus préoccupé d'honnèté intellectuelle que de calendrier, de l'assimiler à bonny suffit à vous disqualifier. Message en réponse à bzh 22.Je constate que Bernez Rouz est attaqué aussi violemment sur les forum favorable à Seznec. Je n'ai pas encore lu ce livre, encore indisponible ce jour, le résumé proposé ici semble à quelques nuances près aller dans le sens de mon opinion. ARTCLEM
artclem22/09/2006 16h52
bzh-22 a-t-il lu le livre de Guy Penaud avant de porter une appréciation sur son ouvrage ? Il est probable que non. Pour avoir une vision objective et crédible sur cette affaire complexe, il faudrait d'abord lire puis commenter après. C'est intellectuellement plus sérieux. Jacquou-le-Croquant
Anonyme22/09/2006 10h07
"300 pages de dynamite. Un livre qui va faire mal. Très mal. Et qui arrive mal. Très mal" ... et ça ne surprend personne ? Cela fait plus de 80 ans que Denis Seznec et sa famille se battent pour la réhabilitation de Guillaume Seznec. A quoi joue ce retraité pour sortir un livre, "comme par hasard", à la veille d'un jour historique, non seulement pour la famille Seznec, mais également pur la Justice française. Non franchemement, ce n'est pas sérieux : juste une seconde enquête à charge contre Seznec, comme le fit Bonny (futur gestapiste) en son temps...
bzh_2220/09/2006 20h19


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